lundi 27 février 2012

Le cas du col Claudine.


J'aime beaucoup les cols Claudine. Enfin, pas tous... parce-qu'il faut le savoir : avec le col Claudine, l'écueil guette.

pas rock...
Le risque majeur étant de faire plus Danièle Gilbert qu'Alexa Chung. 

rock !

Pour éviter l'écueil Danièle Gilbert, l'idée est de donner à son col une nuance un peu rock. Or justement, Marion fait de terribles petits cols en cuir ! 
Elle peut t'en faire de plusieurs couleurs (une force intergalactique m'a poussée à le choisir gris !!?) et de plusieurs formes. Il suffit de lui envoyer un petit mail (tout est détaillé dans les commentaires de son blog).



Je vous montre ça avec mon T-shirt Mickey ce qui, j'en conviens, serait plutôt casse-gueule si ce n'était un Mickey en paillettes brillant de mille feux...

Rock ! non ?
et ce petit col habille n'importe quel T-shirt ;)



vendredi 24 février 2012

Il est comment Jimmy Fairly en vrai ?

Que je n'entende plus personne me dire "Oh, tu portes des lunettes, quelle chance !" (si, déjà entendu). Parce-que la chance ce serait justement de pouvoir faire sans, ou d'en porter juste pour lire ou aller au ciné, genre... mais moi, sans correction je suis dans le flou, et dans l'expectative d'une sale migraine.

Du coup, forte de mon passif de binoclarde depuis l'âge de 12 ans, je peux légitimement m'autoproclamer spécialiste en lunetterie. D'autant que j'en change tous les ans. J'en ai eu d'à peu près toutes les formes, mais toujours visibles. 
Je déteste les montures ultra-légères qui semblent dire "regarde, on ne voit même pas que je porte des lunettes !" parce-que, si, on le voit quand même. Et on voit par la même occasion que tu ne le vis pas bien.

Mes préférées ont été une paire de Mikli noires, un peu lourdes mais je les adorais. J'étais étudiante et je travaillais à la fnac ; le directeur du magasin (un homme charmant et bien élevé) m'avait dit : "J'adore vos lunettes, on dirait Woody Allen !". 
En fan absolue de Woody Allen, j'avais été très touchée par le compliment. Enfin, "absolue" c'est un peu excessif, Prends l'oseille et tire-toi est un gros navet (ou alors je n'ai rien compris)(ce qui est aussi possible).

Avec un peu de recul, je me demande tout de même si ressembler à Woody Allen quand on est une fille de 20 ans est vraiment glamour...

photo de photo d'époque

Mais revenons à Jimmy. 
Les lunettes c'est cher, très cher même. Heureusement j'ai une mutuelle (très chère elle aussi) qui me permet de changer tous les ans, même quand ma correction n'évolue pas. C'est un peu comme se faire offrir un accessoire de mode, alors j'en profite. 
(Je suis OK pour faire faire des économies à la sécu - sur d'autres postes, malgré une vie hyper stressante je ne prends pas d’anxiolytiques - mais pas pour pleurer le sort des mutuelles).

Jimmy Fairly communique beaucoup (et plutôt habilement) sur la blogosphère, et il se trouve justement que mon ophtalmo venait de me faire une ordonnance, heureuse coïncidence !
Jimmy m'avait déjà fait de l’œil deux fois : premièrement avec le design de ses lunettes, deuxièmement pour le prix annoncé soit montures + verres correcteurs à 95 € ! (Je ne cherche pas non plus à couler ma mutuelle).

Alors je me suis lancée. Le concept, en deux mots : 
- Tu choisis tes lunettes sur le site, tu peux même faire des essais virtuels (attention ça prend du temps parce-que du coup tu essaies tout pour te marrer).
- Quand tu as fini de rigoler tu choisis 4 modèles (maxi) que tu vas pouvoir vraiment essayer chez toi (on te demande juste une caution qui te sera remboursée si tu ne commandes pas de lunettes, ou qui sera déduite de ta commande). 

- Tu reçois les lunettes choisies chez toi et tu as 4 jours pour essayer.

Packaging léché

Je n'en avais sélectionné que 3 paires, je suis une fille très raisonnable.

Quelques jours après avoir validé ta commande d'essai (commandé le 25 janvier, reçu le 3 février - c'est un peu plus long que ce qui est annoncé sur le site), tu reçois donc un coffret avec les montures sélectionnées. Tout est prévu, y compris le bon colissimo pour les renvoyer, rien à payer aux PTT ! (Oui, vous avez la poste, mais près de chez moi il semble que l'on en soit encore aux PTT)
Dans le coffret il y a également une petite carte du programme Buy one, give one. Et des bonbons.

unfair jimmy !
(Là je me suis dit : délicate attention, ça fera plaisir à ma fille...
Enfin si j'arrive à ne pas les manger en loucedé avant, elle ne rentre que dans 6 heures. Et puis ça ne lui manquera pas puisqu'elle ne sait pas qu'ils existent. Et de toute façon elle n'a pas droit au caramel à cause d'une sombre histoire de couronne dentaire.
Bon, je me fais le carambar et lui laisse la chupa-chups, c'est équitable comme ça.)


Alors ça, ça me touche à un point que vous ne pouvez pas imaginer.

Le Buy one, give one c'est simple. Quand tu achètes une paire de lunettes chez Jimmy, il en donne une à une asso (et en plus tu peux choisir).

D'habitude, pour choisir sa paire de lunettes, on est chez un opticien et la plupart du temps, il est le seul à nous donner son avis (motivé par les 300 € de chiffre qu'il va faire). Essayer chez soi, c'est l'opportunité d'avoir des avis différents. On peut même augmenter l'échantillonnage en faisant un petit sondage sur son facebook.

Cette option permet, 1° d'avoir plein d'avis de vos friends qui ne vous ont pas vu en vrai depuis des années ; 2° de faire le tri parmi vos VRAIS AMIS ; 3° de choisir finalement celles que votre homme n'aime pas trop, puisque vos copines les ont plébiscitées.

J'ai validé ma commande le samedi 4 février. Il a suffi de préciser le modèle choisi, d'envoyer un scan de mon ordonnance (ou juste de recopier ce qu'elle indique) et de préciser mon écart pupillaire (facile à trouver). On peut également ajouter des options pour les verres (traitement anti-reflet, verres amincis, etc...). Au final, je me retrouve avec ma monture + verres + options (j'en ai choisi deux, celles que je prends d’habitude) pour 135 €, au lieu des 300 € environ que me coûtaient mes précédentes lunettes. (C'est ma mutuelle qui va être contente !) 
Je dois l'avouer : l'idée qu'à ce prix la qualité serait moindre, m'a traversé l'esprit... mais comme j'avais une paire qui m'allait encore parfaitement, j'ai pris le risque. (Un risque à 135 €, mais un risque pour la mutuelle en somme. Le système est un peu pervers, non ?)

Et enfin il faut choisir à qui offrir la paire "give one" :

Là on voit qui a déjà eu quoi, et ça aide à choisir.
Mue par un souci d'équité, j'ai choisi Emmaüs parce-qu'en France aussi, pour beaucoup de gens, voir correctement est un luxe inaccessible.

Petit bémol, en m'inscrivant à la newsletter j'avais reçu un code promo (une réduction de 5 €) et je n'ai jamais trouvé où je devais saisir ce code ! (pourtant j'ai cherché)(mais bon, pour 5 € j'ai laissé tomber, de toute façon c'est la mutuelle qui paie).

Lundi 6 février, je reçois un mail de Jimmy (enfin Hugo, un de ses potes) qui me dit que tout est OK avec mon ordonnance.

Mes lunettes sont arrivées le samedi 11 février.


Bon, là c'est clair, Jimmy est de mèche avec les dentistes.

Elles sont d'excellente qualité (et je suis plutôt difficile). Même mon homme, impressionné, les a trouvées jolies. Ma fille était à la maison, elle s'est jetée sur les bonbons (de toute façon je n'aime pas le carambar au coca).

Il a juste fallu que j'aille chez un opticien pour faire ajuster les branches à ma taille, ce qu'ils ont fait sans problème et avec le sourire, bien que les lunettes aient été achetées ailleurs. Peut-être que dans quelques temps les opticiens feront la tête quand on leur demandera d'ajuster des Jimmy Fairly pour la énième fois, mais en attendant, la qualité et le design à ce prix... n'hésitez pas, il assure grave Jimmy !



lundi 20 février 2012

Ma chapka pinpin, parce-que je le vaux bien.

Pour ceux et celles qui suivent, il y a quelques jours je vous racontais que j'avais failli perdre une oreille, ce qui m'avait OBLIGÉE à m'équiper en conséquence. J'avais également promis de vous montrer la chose si c'était montrable. 
Je l'ai reçue la semaine dernière. Elle est vraiment incroyablement confortable et très chaude (presque trop sans le vent glacé, mais ceci est un dérisoire problème de timing, les températures remontent vite ici). 

Donc, pour sauver celles qui vivent au grand froid et qui n'auraient pas pensé à s'équiper (vous aussi vous avez un léger problème de timing), on peut la trouver sur le site www.vivelachasse.com à un prix scandaleusement bas.
Je précise qu'elle est d'un joli marron foncé ce qui n'est pas évident sur les visuels du site.

Je m'étais engagée à la montrer "si je n'ai pas trop l'air con avec"...    
Sachez qu'après avoir hésité, il m'a semblé préférable d'utiliser un faire-valoir



Parce-que quand-même :
Depuis que j'ai lu qu'il faut être narcissique pour bloguer,
je publie ma tronche sans honte et sans vergogne,
néanmoins j'ai bien conscience que ces photos ne
rendent absolument pas hommage à ma beauté naturelle.

samedi 18 février 2012

Ma new life d'éditrice.

(Situation : la scène se passe lors d'un cocktail en ville, dans un luxueux appartement. Une charismatique jeune avocate se gargarise de ses récents succès, une coupe de champagne à la main, perchée sur ses Louboutin. Quand soudain, elle semble découvrir votre présence - juste à sa gauche, depuis 20 minutes - et vous lance un légèrement condescendant...)

- Et toi, qu'est-ce que tu fais ?
- Oh, moi ? Je suis éditrice de meubles design.

Et dans la vraie vie, ce serait vrai !...   
Grâce à L'EDITO

Un projet communautaire qui vous permet d'acheter des meubles sur mesure, fabriqués en France, créés par de jeunes designers. Mais aussi et surtout de devenir coéditeur.

Coéditer un meuble contemporain c'est tout simplement prendre une part active à sa création.
Le principe : de jeunes designers professionnels soumettent leurs projets de créations, s'ils correspondent au cahier des charges de L'EDITO, ils sont proposées aux internautes. Amateurs et passionnés peuvent alors devenir coéditeurs d'un ou plusieurs meubles et investir la somme de leur choix. Il suffit de réunir un montant de 1000 à 5000 € selon les enjeux techniques du projet (coût de la finalisation de l'étude technique avec le designer, construction des prototypes et premiers investissements marketing) pour que la boutique en ligne référence le nouveau meuble.

Les coéditeurs de projets financés à 100% ont la possibilité d'acheter le meuble avec une réduction de 20%, lequel leur sera livré signé et numéroté. De plus, tous les coéditeurs perçoivent des royalties (au prorata de leur investissement) sur chaque vente du meuble édité, et ce pendant 10 ans.

J'ai instantanément craqué pour la lampe Waaf - de Pierre Stadelmann - dont on peut choisir l'essence de bois, la couleur de câble. Du sur-mesure pour 240 € !



Cette lampe est déjà financée, elle est maintenant en vente dans le e-shop de L'EDITO et les coéditeurs malins qui ont investi sur ce projet perçoivent des royalties.

Allez voir le catalogue des meubles à coéditer, le prix des parts est à 10 € (c'est accessible à tous). Ce qu'il est inutile de préciser lors de vos rendez-vous mondains... il suffira de parler avec passion du designer très prometteur que vous soutenez (sa bio et sa philosophie sont sur le site). Perso, je suis intarissable sur le studio Cutting-Edge et son so sublime bureau Kitty Hawk (qui serait teeeeellement parfait en bois blond chez moi).

J'adore l'esprit communautaire du concept, la perspective de s'offrir (un jour) un meuble sur mesure. "Un vrai meuble a une histoire. Un vrai meuble raconte une histoire. Il distille dans votre intérieur comme un parfum, une lumière particulière, quelque-chose de complet qui enrichit votre espace d'une dimension unique : la vôtre."

Alors, prêts à participer à la nouvelle aventure du design ? Qui sait, peut-être saurez-vous percevoir les futurs Bouroullec, Jasper Morrison ou Jonathan Ive ?...

www.ledito.com
 

lundi 13 février 2012

Pastel !

L'été sera pastel (déjà dit, non ?). Alors vous, je ne sais pas comment vous le vivez, mais nous on se prépare...

Je signale d'ailleurs à ce sujet, une double-page dans le ELLE de cette semaine, laquelle s'achève par les quatre règles du tendre. 
Et parmi ces axiomes*, celui qui va sans doute me faire la journée : Jamais avec du marron. Le marron transforme tout vêtement pastel en combi de ski slovène. 


(*) du Sophie Fontanel dans le texte ;)

dimanche 12 février 2012

Bon OK j'arrête !

J'ai décidé d'arrêter de vous parler de Bouchra Jarrar tous les 3 jours. Promis (ce sera juste une fois par saison MAXI). Mais hier matin je suis encore allée contempler le défilé de sa dernière collection... et j'ai pris deux décisions :
- Premièrement, je vais vraiment perdre ce bon kilo (et demie) que j'ai pris à noël (il suffit d'arrêter le sucre. Facile ?).
- Deuxièmement, j'arrête d'acheter plein de vêtements dont je n'ai pas vraiment besoin (puisque la plupart du temps je les ai déjà !), et avec toutes ces économies je m'offre une très belle pièce chez Bouchra Jarrar. Genre un manteau. Donc genre en 2013-2014.


Sinon, hier après-midi nous sommes allés nous promener sous un grand soleil. Et un vent glacial. J'ai perdu une oreille dans l'histoire. Pendant que je me tenais les mains collées sur les oreilles comme une folle assourdie par le bruit des vagues, je fixais une fille tout sourire "froid, moi ? jamais !" dans sa doudoune et sa chapka fourrée.

En rentrant, je me suis jetée sur le web à la recherche d'une chapka fourrée.
J'en ai trouvé une fourrée de lapin (ce n'est pas moi qui l'ai tué), pas chère, sur un site de chasseurs (véridique ! bon d'accord, c'est moyennement éthique pour les lapins comme achat). Dès que je la reçois, si je n'ai pas trop l'air con avec (pas gagné), je vous en parle.


J'ai tenu ma résolution n°2 environ cinq heures... Disons plutôt 2016-2017 pour le manteau Bouchra Jarrar.

vendredi 10 février 2012

Ma première box ! Je suis émue...

Non parce que j'ai compris un truc en traînant dans la blogosphère : si t'as pas ta box, t'es pas vraiment une blogueuse...

Donc je me suis abonnée à My Little Box. D'ailleurs je m'y étais abonnée début décembre (avant même de prendre conscience de l'apport crédibilité), mais j'avais reçu un mail charmant m'expliquant que face à l'incroyable succès de My Little Box, la box de janvier était déjà en rupture et donc mon abonnement commencerait en février.

Puis quelques jours plus tard, j'ai reçu un mail charmant m'expliquant que face à l'incroyable succès de My Little Box, l'abonnement mensuel passait à 15€ (au lieu de 13,50 €), mais que bien sûr comme je faisais partie des premières abonnées, je continuais à bénéficier du tarif découverte (hé, hé... là, normalement, vous me détestez), ouf ! (ben oui je paie, si un jour un post de ce blog était sponsorisé, promis je vous l'annoncerais d'entrée de jeu, je suis d'une intégrité sans faille).

Donc, pour celles qui ont échappé au concept, une box késaco ?
Une jolie boîte "cadeau" (que vous payez néanmoins) remplie de petits trucs de filles et de chouettes produits à essayer. Ce qui est sympa c'est que chaque mois, c'est la surprise, on connaît le thème mais pas le contenu. Par exemple le mois prochain, le thème c'est New York (mon passeport est ok et j'ai fait une demande de visa, au cas où...)
Normalement la surprise est bonne. Je dis normalement parce que mes nouvelles amies de la blogosphère ont l'air de dire que dans les autres box (Jolie box, Glossy box, etc...) les surprises penchent plutôt du mauvais côté ; à suivre... c'est le début, le concept se rode (enfin, ici, parce qu'apparemment ça existe depuis des années aux US).

Dans un bel esprit participatif, jugeons ensemble le contenu de ma box (et ainsi niquons la surprise de celles qui n'ont pas encore reçu la leur) :



C'est donc une jolie boîte (vraiment), bien remplie. Mais remplie de quoi ?


Une série de "bon pour" assez mignons et même amusants à distribuer. Enfin j'imagine. Parce que certains perdent un peu de leur sens quand on est jeune mariée. Tiens, ce soir je vais glisser le "bon pour avoir mon numéro de téléphone" à mon homme, juste pour voir la tête qu'il fait ! (à la réflexion, ils peuvent tous être amusants).


Un "little flirt book" qui ressemble peu ou prou à un micro magazine de fille (puisqu'il décrit les miracles promis par les cosmétiques offerts et donne des conseils pour préparer la Saint Valentin) (vous avez vu ? je dis "offerts" alors que je paie la box, ils sont trop forts en marketing !).

Et un carnet des ex.


Au cas où tu oublierais tes ex, hop ! tu peux les "archiver" (je cite !). A mon avis, si tu oublies ce genre de détails aussi vite, c'est soit de l'Alzheimer précoce (auquel cas, dépêche-toi d'archiver tes ex !), soit tu es une serial lover, et là le carnet ne sert à rien, il n'a que 12 pages.

Deux cartes "marrantes", mouais...

Et on passe aux choses sérieuses !


Les produits offerts (je vous préviens je n'en ai encore essayé aucun, et de toute façon je ne suis pas blogueuse beauté), alors il y a :
- Un sérum anti-âge Forever Youth Liberator Yves Saint Laurent 15 ml (je signale au passage aux jeunettes que j'ai commencé la crème anti-rides à 25 ans et qu'aujourd'hui - quelques mois plus tard - je m'en félicite chaque matin).
- Une crème de cachemire pour le corps Carita (peut pas faire de mal, en plus elle sent bon).
- Un masque nutri-réparateur cheveux Carita (pour cheveux secs, mais comment ont-ils su ??).
- Une crème pour les mains à la rose L'Occitane (qui sent un peu la rose des toilettes, de toute façon je trouve toujours que les crèmes pour les mains de L'Occitane sont trop grasses et ne pénètrent pas bien, mais bon, je dis ça... je ne suis pas blogueuse beauté non plus).
- Un mini mascara.


Et un rouge à lèvres Rouge Caresse de l'Oréal en taille normale, coloris 07 Cheeky Magenta. Comment dire ? Celui-là je pense qu'il va durer longtemps, parce que pas sûre de porter cette teinte tous les jours (même si, après vérif, j'ai déjà le vernis assorti. Je l'avais acheté pour une soirée color block l'été dernier).

Globalement, c'est assez sympa pour une première. J'ai failli pleurer de reconnaissance en voyant le baume réparateur pour les cheveux. Mais (et j'ai un peu honte de l'avouer) ce qui m'a fait le plus plaisir en découvrant tout ça, c'est la perspective de ranger plein de trucs dans cette superbe boîte (et je vais en avoir une par mois ! je pourrai les empiler bien au carré) (OK, je vais me faire soigner).

P.S. : J'en profite pour confirmer à mon amie helvético-grecque (tout un paradoxe, non ?) que ce rouge à lèvres est définitivement pour elle !

mardi 7 février 2012

Faisons un peu de botanique !

Ce blog commence à prendre une tournure scientifique (ce qui ne lui fait pas de mal).

Notre équipe de spécialistes a choisi de vous parler d'une espèce arboricole apparue récemment dans la famille Presse Citron : le PQtier.

Développé et produit en France, où il s'acclimate parfaitement, le PQtier peut prendre deux nuances (en fonction de son environnement) blanc ou gris. Afin de bien s'enraciner, le PQtier nécessite un peu d'espace puisqu'il peut atteindre 1m30 de haut et 70 cm de large.

figure 1 - PQtier gris

figure 2 - PQtier blanc

Esthétique et vigoureux, le PQtier porte ses fruits avec grâce, tant en milieu urbain que rural. Ses fruits se renouvellent toute l'année, le PQtier est une espèce dite permanente. Ils sont en règle générale blancs ou rose pâles. Néanmoins, chez certains amateurs avertis, on peut trouver des fruits aux teintes vives, qui à coup sûr magnifient l'arbre (cf. figure 3). 

Figure 3 - Le PQtier en situtation
Enfin, pour une analyse complète, notons que le PQtier tend à se développer principalement en milieu aisé (150 € le porte PQ quand même !).

lundi 6 février 2012

Concours inside !

mes3jours.com lance un concours rigolo avec de supers cadeaux, 
alors hop ! on clique sur l'image pour jouer,
et sans perdre de temps (ça ne dure que 5 jours).


vendredi 3 février 2012

Hier, je me suis reniée.

Bon, ben voilà, ça m'a rattrapée... mais je vous préviens, j'assume pas.

Je ne vous apprends rien, ici c'est un pays de surfeurs. Alors des UGG, tout le monde en a : les femmes, les hommes, les enfants. Depuis des années (bien avant les parisiennes !) ces trucs informes en peau de mouton bousillent les pieds de nos enfants (non, ça ne tient pas le talon, ça ne tient rien, enfin ça tient éventuellement un peu chaud mais c'est tout).


Et donc toutes mes amies en ont (*). J'en ai même une qui leur voue une sorte de culte au point d'en avoir plusieurs paires (dont une à paillettes assez distrayante).
Sauf moi.
Parce que j'essaie tout de même de cultiver un certain sens de l'élégance.
Que je répète à l'envie que ce sont des "chaussures de goliots".
Que c'est l'antithèse du style.
Et qu'on m'a appris très tôt que sortir dans la rue en chaussons, ça ne se fait pas.
Bref, je suis l'anti-ambassadrice UGG dans toute sa splendeur (parfaitement, MA splendeur).

Et puis hier, à cause de la vague sibérienne, j'ai attrapé des engelures en allant chercher ma fille à l'école.
A tel point que prise d'un accès de démence, j'ai foncé directement from sortie de l'école to magasin de chaussures. Et là, j'ai craqué lamentablement...



Enfin, toutes proportions gardées. 42€ en solde chez André.
Plutôt mourir que mettre 270 € dans des chaussures qui n'ont aucune chance de vous faire la cheville gracile.

(*) je ne sais pas pourquoi, je sens qu'elles vont bien rigoler...

jeudi 2 février 2012

Banc d'essai : Et si je faisais ma blogueuse mode...

A force de traîner d'un blog à l'autre (savez-vous qu'on peut aisément perdre deux heures de boulot sans vraiment s'en rendre compte ? ceci-dit les autres non plus puisque vous êtes assise et concentrée face à votre écran... d'ailleurs je ne perds pas mon temps, je m'inspire des tendances.)

Donc, disais-je avant de digresser, à force de fréquenter la blogo mode, j'ai noté qu'il existe un exercice quasi-incontournable : LA TENUE DU JOUR.
Lequel consiste en une auto-mise-en-scène sur de (plus ou moins) jolies photos, afin que le commun des mortels puisse profiter de votre incroyable sens du style.

Exercice un tantinet narcissique s'il en est, me direz-vous.
Certes, mais pour certaines cela implique néanmoins un peu de courage (bien dosé).
Tenez par exemple, ma première pensée a été qu'il serait plus judicieux de réaliser l'exercice sur ma co-équipière : 1m70, taille 34, un corps de danseuse... une sorte de croisement entre Heidi Klum et Romy Schneider (et pourtant bourrée de complexes !!!... je pourrais tous les énumérer ici, mais elle me tuerait, et dans d'atroces souffrances).
Donc au moment de me lancer, j'ai dû me rendre à l'évidence : bien que je sois restée (très) très jeune, il apparait clairement sur les clichés que je n'ai (presque) plus 22 ans. Et que je mesure 1m20.


Ensuite viennent les difficultés techniques :
Comment s'auto-prendre en photo (ce qui permet de cacher habilement son visage), sans que le résultat prenne un tour de Pise (ouais, je suis assez satisfaite de cette pitoyable formule stylistique).



Bon, OK, il suffit d'utiliser un pied.
Mais ensuite, comment faire de jolies photos par temps apocalyptique, avec la lumière d'un week-end de morne Toussaint ?...
(comme vous allez pouvoir le constater) je ne sais toujours pas.


Donc : voici MA TENUE DU JOUR spéciale "j'aime pas avoir froid l'hiver"





Chemise en denim Active Wear (La Redoute)
Pantalon en velours noir Zadig & Voltaire couture "smocking" sur le côté (mais on ne la voit pas sur la photo)
Pull kaki Zadig & Voltaire zip noir "tendance militaire" sur l'épaule (mais on le voit pas sur la photo)
Les chaussettes, promis je vous en parle dans un prochain post (oui, un post juste sur les chaussettes)



Très important : faire un focus sur les détails (je suis une icône de style pour mes lecteurs qui n'ont plus d'autre but que me ressembler, je dois donc les aider).

Écharpe en laine super chaude shoppée au rayon homme du Monop'


Vous mé réconnaissez ?


Dessous, un marcel Petit Bateau (suis trop frileuse) couleur céladon (suis trop en avance sur la tendance de cet été)


Et mon vernis kaki dont je ne me lasse pas !
qui n'est ni un Chanel, ni un Essie, mais un Bourgeois avec un pinceau large très facile à appliquer et qui tient vraiment super longtemps (je tenterais bien de faire aussi ma blogueuse beauté mais je n'ai toujours pas compris ce que veut dire "no chips" )

Vous aimez ?
(et là, normalement, tout le monde s'extasie dans les commentaires...)

mercredi 1 février 2012

C'est décidé je change tout...

...enfin presque!

Cela fait des mois que je tergiverse, tout çà pour une histoire de chaises (mon acolyte peut en témoigner). OUF, je vais arrêter de lui rabâcher mes états d'âme sur la question.
Ça y est, c'est décidé, je le sais, ce sont celles-là que je VEUX:






Chaises collection Kuskoa - ALKI



Et au passage, j'en profiterai bien pour changer de bureau. Celui là serait parfait pour la bordélique que je suis! Tout est prévu : des modules de rangements, des passes câbles, des petits casiers.
Bref, ce bureau je le VEUX aussi.



Ces merveilles sont fabriquées en France (Oui madame !) par la coopérative Alki, basée au cœur du Pays Basque.
Savoir faire, excellence, respect de l'environnement, univers contemporain et sobre caractérisent cette entreprise.