vendredi 25 mai 2012

Elle commence bien cette journée !


Littlegrigri est dans le ELLE de ce matin (l'édition Aquitaine) avec les bracelets cible étoilée.
Et pour tout vous dire, on trouve nous aussi que c'est une belle idée de cadeau pour la fête des mères !

jeudi 24 mai 2012

mardi 22 mai 2012

Léonardo, mon héros...

J'ai toujours eu un faible pour les super-héros. 
Peloton de tête du panthéon ? Spiderman, Wonder Woman, Captain America.


Un podium prestigieux, vous en conviendrez, auquel je serais bien tentée d'ajouter Leonardo.
Da Vinci, celui de la Joconde, pas la Tortue ninja.



Léonard, mon héros... ça vous fait sourire ? Parce-qu'il n'a ni collant, ni cape ? Je m'y attendais. Dont acte, voici une démonstration qui ne pourra que vous convaincre, foi d'ARTefact !

Selon wikipedia, un super-héros se doit de posséder au moins deux des caractéristiques suivantes :
- Des capacités extraordinaires, communément appelées "super-pouvoirs"
- Un équipement lui permettant de rivaliser avec des êtres dotés de super-pouvoirs et d'accomplir des exploits a priori surhumains, quand bien même il ne possèderait pas de véritables super-pouvoirs.
- Une double-identité : celle d'une personne normale et celle, secrète, de super-héros.
- Le port, dans le cadre de ses aventures, d'un costume distinctif qu'il abandonne quand il reprend ses activités d'individu ordinaire.

Bien entendu, Léonard remplit TOUTES les conditions, mais comme j'ai promis une démonstration, je développe.

Les capacités extraordinaires, Léo les a. Bon, je vous le concède, il serait déplacé de qualifier de "super-pouvoirs" sa prodigieuse habileté ou son imagination carrément avant-gardiste pour le XVè siècle, MAIS... le sfumato des brumes lointaines, le sourire mystérieux des madones, la douceur des tracés exercent indéniablement une magie égale, voire supérieure, au plus éblouissant des super-pouvoirs, non ?

Ce que confirme d'ailleurs le deuxième point en précisant qu'il n'est pas nécessaire de posséder de VÉRITABLE super-pouvoir pour rivaliser avec d'autres super-héros. Or, qui mieux que Léonard - un homme dont Giorgio Vasari lui-même a écrit que "sa prodigieuse habileté le faisait triompher facilement des plus grandes difficultés. Sa force, son adresse, son courage avaient quelque-chose de vraiment royal et magnanime; et sa renommée, éclatante pendant sa vie, s'accrut encore après sa mort" - pourrait prendre la pole position de ce classement ? Personne.
Léo, c'est du super-héros puissance dix.


Quant à la double identité, là encore on a tout bon. Sauf pour les esprits désespérément cloisonnés qui refuseraient d'apparenter double identité à mystère. Mais ceux-là ont de toute façon arrêté de me lire depuis au moins deux paragraphes... on est entre nous, tranquilles. Alors, combien de pages noircies sur l'énigmatique sourire de la Joconde ? Combien d'hypothèses échafaudées sur l'identité du personnage assis à la droite du Christ dans la Cène ? Et sur la paternité de la jumelle de Mona Lisa conservée à Madrid ?


Enfin, à la question subsidiaire de savoir s'il faut se balader en collant et en cape pour être un super-héros, je dis "non, bien sûr que non !"

Voilà. Quod erat demonstrandum.

Et si j'osais, j'ajouterais même à l'article de wikipedia un dernier critère, essentiel, pour accéder au statut de super-héros et que Léonard a largement optimisé : la passion. Pour la connaissance, pour la perfection, pour le soin apporté aux détails, pour la patience de s'améliorer sans cesse. 
La passion comme super-pouvoir absolu.
Preuve en est la superbe Sainte Anne, ultime chef-d’œuvre (inachevé) de Léonard auquel le Louvre consacre une exposition en ce moment, et qui a occupé l'artiste pendant près de 20 ans.
Vous imaginez ? 20 ans ? A notre époque de fast-life 2.0 ? Une telle persévérance, ça me mystifie...


"Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" dit toujours Spiderman. Pas mal, certes, mais que dites-vous de Léonard lorsqu'il assène : "Le mal est notre ennemi. Mais ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?" 
Il peut retourner dans sa toile l'homme-araignée, hein ? Même dans la joute verbale, Léo reste le super-héros suprême.

L'ARTefact.

dimanche 13 mai 2012

I had a dream : j'habitais la Stahl house

L'idée des case study houses, lancée par John Entenza, rédacteur en chef de Arts & Architecture, était d'inviter plusieurs architectes de l'époque à concevoir des maisons à la fois innovantes et économiques en prévision du boom économique d'après guerre.

Le projet donna naissance, entre autres, à la case study house #22, conçue en 1959 par l'architecte Pierre Koening, aussi appelée la Stahl house

Construite sur les hauteurs de Los Angeles, le terrain offre un panorama à couper le souffle. Conçue en L, sur une ossature en métal et de larges baies vitrées, l'espace de vie est fluide et totalement ouvert sur l'extérieur, dans un style on ne peut plus contemporain pour l'époque (avec notamment la cuisine intégrée dans la salle de séjour). 

Et pour vous achever de vous faire rêver, le coût de la maison (OK, à l'époque) fut de 37 500 $ (je ne vous calcule pas le prix en euros, ce serait indécent).

Aujourd'hui cette villa époustouflante se visite sur réservation uniquement, par tout petits groupes afin de ne pas gêner le voisinage et surtout de profiter de l'expérience. Toutes les infos sont sur le site http://stahlhouse.com/
Si vous avez la chance de passer par là, ne ratez pas cette parenthèse onirique.





En bonus le jeu "where's Charlie ?" : Sof est sur les photos (détail facilement reconnaissable) vous l'avez trouvée ?


jeudi 10 mai 2012

Minute geek : le Project Glass

Prendre des photos avec ses lunettes... Cool ! Non ?

C'est le Project Glass développé par Google. Un capteur de 3 mégapix directement placé sur les lunettes qui permettrait de prendre des clichés de bonne résolution presque instantanément. 
Vous ne vous êtes jamais dit "mince ! (vous êtes hyper poli) si j'avais eu mon appareil photo..." ?

J'ai hâte de pouvoir saisir ces instants heu...volés. OK, ça ouvre un nouveau débat sur le droit à l'image puisque le photographe devient invisible. Mais dans le périmètre de ma petite personne je peux assumer, je n'ai rien à cacher et je ne me mets pas les doigts dans le nez en public. Je pourrais même m'en réjouir : fini les poses figées un peu gênées dès qu'un appareil photo pointe son nez.


Juste une petite nuance, à la vue de cette photo je me dis que ce capteur n'est pas des plus esthétiques, mais, In geek we trust, on finira par pouvoir l'intégrer à la monture.

En cliquant là vous pourrez suivre le Project Glass



mardi 8 mai 2012

Comment le Peek-a-boo a brisé mon couple.


Avant tout, pour comprendre, il faut prendre la mesure de sa perfection.




Il n'est ni trop grand ni trop petit (38 cm). Monter la anse sur la structure médiane qui tient tout le sac a été l'idée géniale qui le rend indéformable. Ainsi le sac offre deux parties autonomes qui permettent d'organiser (oui messieurs !) son contenu, d'un côté l'officiel : portefeuille, clés, smartphone, et de l'autre... tout le reste.

Il est suffisamment sobre pour être élégant et intemporel (ce qui a toute son importance étant donné son prix). Détail négligé-chic, le cuir souple pend juste ce qu'il faut pour laisser apparaître la doublure, toujours au moins aussi précieuse que l'extérieur (si ce n'est plus ; il existe des modèles extérieur cuir - intérieur fourrure, avec lesquels il est possible d'envisager l'infanticide lorsque son tout petit remet discrètement une sucette entamée dans le sac de sa maman).
Enfin, les proportions de la anse permettent de le porter à la main ou au coude (instinctivement je porte mon sac à la Bernadette, je n'y peux rien, je trouve pratique d'avoir les deux mains libres).

Depuis qu'il est sorti, il y quelques années déjà, il me fait de l’œil et je ne peux éviter de l'admirer à la dérobée. Au départ, un peu honteuse, je m'accrochais à la fidélité que je croyais devoir au Birkin d'Hermès, celui de mes premiers émois de jeune fille. Mais peu à peu j'ai dû me rendre à l'évidence, c'est au Peek-a-boo que je pensais secrètement, de plus en plus. Jusqu'au jour où j'ai croisé un Birkin, et là, le choc : ça ne m'a rien fait. 
Des années de "vie commune" réduites à néant.
J'ai quitté le Birkin. 
Je lui ai expliqué qu'il n'avait rien fait de mal, ce n'est pas de sa faute. 
Simplement j'en aime un autre.

C'est juste que si un jour je passe à l'acte, compte tenu du prix à payer (2020€ celui-là par exemple), je crois que je prendrai une couleur un peu plus passe-partout que ce rose délicat. Genre beige.



A moins que... il existe un kaki absolument magnifique !
Pour rêver : www.fendi.com