mardi 25 septembre 2012

J'en veux !

mais en beige ou en kaki ?



Découvertes sur thefashionguitar.com (une hollandaise qui vit à Londres), ces boots sont en fait françaises. 100% françaises !
Elles proviennent de La Botte Gardiane, une entreprise fondée en 1958 (labellisée patrimoine vivant) et spécialisée dans la fabrication de camargaises. Tous leurs modèles sont faits à la main, en Camargue. J'apporterais bien ma petite contribution à la sauvegarde du patrimoine français, non ?

à voir portées sur thefasionguitar.com,
un blog que j'aime parce-qu'elle a l'art d'assembler avec style des marques mainstream.




dimanche 23 septembre 2012

Un petit tour chez merci

(Attention post 100% provincial)

Il y a quelques jours, lors d'une escapade parisienne, Sof et moi sommes passées chez merci. Pour être tout à fait précise, nous y avons passé 3 heures (les folles). Une heure le matin (vêtements hommes et femmes), puis nous y avons déjeuné, et repassé une heure ensuite (rayon maison, gadgets...) 
Pour nos semblables (les filles des régions) qui n'y passent pas tous les week-ends, il faut vous décrire l'atmosphère de cet antre modeux, où l'on chuchotte comme dans un musée ; où se confondent exposition et commerce ; où je suis la seule nigaude à ne pas oser prendre les modèles en photo, alors que tout le monde dégaine son iphone. 


L'entrée se mérite, niché eau fond d'une cour. De l'avenue Beaumarchais, on ne distingue que les restaurants, dont le Café Cinéma où l'on sait dire dans toutes les langues : "non, le magasin c'est à gauche en sortant, au fond de la cour".

L'exposition Génération Y dans le hall d'entrée, baignée de la lumière offerte par la verrière.




Ce pull Quena-Chunky d'Isabel Marant autour duquel j'ai tourné une demie-heure en me demandant si j'allais me laisser tenter (monstrueusement doux, mieux qu'un homme pour l'hiver) (mais bon, 290 €). Finalement je ne l'ai pas pris parce-que je suis une fille raisonnable je n'arrive même pas à énumérer tout ce que j'ai acheté depuis cet été...
Où encore cette magnifique veste en mouton Swildens - que j'ai pas mal caressée - mais dont je n'ai même pas regardé l'étiquette par respect pour mon banquier. 
Ces deux photos proviennent du net, je n'ai pas osé les prendre in-situ, de peur de faire trop touriste sans doute. Les japonaises (qui mitraillaient tout) s'embarrassaient de moins de scrupules. J'ai même vu un homme essayer un foulard, se photographier avec l'étoffe autour du cou, puis le reposer (un blogueur ?). Non mais quelle gourdasse ! Promis, la prochaine fois que j'y vais je vous ramène de jolies photos de tout ce que je n'aurai pas acheté.


L'étage maison donne envie de grandes pièces claires, baignées du calme et de la lumière du matin et aussi de refaire toute sa déco (en clair, de déménager).

J'y ai acheté ce fouet à vinaigrette (je vous l'avais bien dit : la hype totale)...


plein de petits carnets fluo où noter ses listes de courses pensées philosophiques...



et cette ventouse iStand destinée à caler iPhone ou iPad pour mirer ses vidéos (génération Y à mort),

sauf que mon intention était de l'utiliser pour suspendre mes lunettes, et avec le recul je suis obligée d'admettre que ça fait plutôt génération W... (ok, le concept de génération W n'existe pas officiellement, mais vous comprenez l'idée)

et en plus, ça ne tient pas (mais étant donné que ça n'était pas prévu pour, je ne peux pas trop râler).


Quand vous irez, prenez le temps de déjeuner au Café Cinéma. Pour la déco (sublimes affiches de films mythiques dans leur jus), pour l'ambiance, pour les salades super fraîches et inventives, même pour l'eau (Earth water, you never drink alone)...



mais surtout pour leur moelleux au chocolat :
une tuerie qui réconcilierait n'importe quel dépressif avec la vie !


samedi 15 septembre 2012

Le catwalk comme si vous y étiez !

Vous vous souvenez ? Au mois de mai je faisais ma geek en vous parlant du Project Glass de Google. 
Et bien ma fashion-reputation est sauve puisque Diane Von Furstenberg herself a expérimenté le projet lors de la NY fashion week. Durant la semaine précédent la présentation et jusqu'au show final de sa collection printemps 2013, toute son équipe (des stylistes aux mannequins et bien-sûr Diane elle-même), a utilisé les lunettes pour filmer de l'intérieur le processus de création.
Je trouve ça génial !





(Et vous noterez au passage que j'étais sur le coup avant DVF.  Alors là ! Si ça ne s'appelle pas être visionnaire...)

vendredi 14 septembre 2012

Le Biarritz est de retour !

Le collier Biarritz est enfin de retour sur le shop Littlegrigri 
avec deux nouvelles couleurs : vert d'eau et gris nuage.





Collier Biarritz 32€ sur www.littlegrigri.com

jeudi 13 septembre 2012

(UPDATED) My Little Box septembre : alors... comment dire ?...

... celle qu'on attendait avec tant d'impatience puisqu'elle faisait peau neuve et nous promettait d'être aussi mode que beauté... 

a pour thème la HAUTE COUTURE,

enfin... juste le couvercle de la boite alors...


Parce-que pour le contenu, on y trouve beaucoup de papier sans contenu, justement. Jusqu'aux petites robes (en papier) à découper qui rappellent la sensation douce-amère des pochettes-surprises de notre enfance : beaucoup d'excitation pour des babioles qui durent deux minutes et finissent à la poubelle avant la fin du mercredi après-midi.


Seul le petit book propose (un peu) de matière. Dommage que l'impression soit de qualité inégale  (cf. le paragraphe 1951) mais c'est quand-même ce qui m'enthousiasme le plus dans cette box.


Pour les goodies réjouissants, j'aime bien ce carnet liberty offert par Fiat (Tiens ! Il faut que je pense à m'acheter une fiat 500).


Et là, on arrive au ratage. On nous présente un accessoire mode : le petit col Claudine réversible. L'idée était sympa, la réalisation un peu moins. Le côté bleu à pois est en gros coton grossier, sans doute nécessaire pour que le col ait un peu de tenue mais l'apparence fait vraiment cheap.


Quant à sa réversibilité (le mot existe, j'ai vérifié), je vous laisse juger. Le coton écru du verso est si peu serré que l'on voit toutes les coutures en transparence. Immettable de ce côté là (et de toute façon je n'ai pas l'intention de le porter de l'autre côté non plus...). Le seul intérêt que je lui trouve : les proportions qui sont plutôt bonnes, il pourra donc me servir de patron pour en faire de plus beaux.

Le petit badge liberty, lui, fera sans doute plaisir à ma fille.

Les deux produits beauté annoncés dans le nouveau concept sont fidèles à ce qu'on a connu. Un échantillon de mascara Givenchy et un après-shampoing à essayer, dans une petite pochette tissu qui rappelle les précédentes box. Là, ça me plait. Essayer des nouveaux produits me plait.


Une mini canette de coca-light...
On ne peut pas vraiment parler de découverte avec le coca-light. La canette est griffée JP Gaultier, certes, mais elles le sont toutes depuis le début de l'été. J'en bois des litres par jour semaine mois (mon médecin me lit peut-être), vous pouvez me faire confiance, rien de nouveau de ce côté-là.


Enfin, du positif pour terminer ! Le sac shopping Kanako est une bonne surprise.
Bonnes proportions, dessin sympa. Il remplacera avantageusement celui de l'école (avec les dessins de tous les enfants, dont les 2/3 sont encore en pleine période aliens).


Voilà, voilà. Au final c'est la box qui m'a le moins amusée depuis le début de mon abonnement. Pas grand chose à découvrir dedans. Pour une box lifestyle, j'aurais aimé qu'on nous présente le travail de nouveaux créateurs et/ou designers. Ce qui était amusant avec l'ancienne formule, c'était de tester de nouveaux produits, d'aller voir les sites des marques et d'en parler aux copines (il y a peut-être des gens qui ne connaissent pas le coca-light ceci dit... ailleurs, dans un autre système solaire).

Les réactions sur le web sont globalement assez critiques. J'imagine que l'équipe My Little Box avait mis beaucoup d'énergie dans ce nouveau concept, et je mise sur leur réactivité pour réadapter la box aux attentes et envies des abonnées. Il nous est déjà arrivé chez Littlegrigri de lancer un nouveau bracelet qu'on aimait beaucoup et qui, finalement, n'a pas tant plu que ça à nos clientes, d'où mon indulgence... J'attends celle d'octobre avant de voir si je garde mon abonnement.
Wait and see.


vendredi 7 septembre 2012

jeudi 6 septembre 2012

Le 2nd degré, ma came.

Ce Bunny Gun je l'avais découvert au mois de mai. Un de mes (jeunes) cousins l'arborait sur son sweat-shirt, j'avais adoré ! Puis oublié d'où il venait... 
Je l'ai revu hier sur une maman de l'école (rock'n roll, non ?).
Il existe pour homme ou pour femme, en T-shirt ou en sweat et on peut le trouver chez STEP ART.


Je crois bien que je vais me laisser tenter :)

mercredi 5 septembre 2012

Encore plus hard qu'arrêter le chocolat !

Donc, comme je vous le disais hier, je viens de passer trois jours à découvrir Paris avec ma douce et tendre enfant de 8 ans (il était temps pour elle d'entrevoir que Biarritz, ce n'est pas vraiment la vraie vie). 
Mélusine* est, depuis les premiers jours, tendre, posée, patiente et attentive. C'est ainsi qu'au fil de nos visites passionnantes elle a pu exprimer son ravissement : "Le cabinet Deyrolle c'est trop nul, on n'a même pas le droit de toucher les animaux", "La tour Eiffel, c'est trop nul, il faut faire au moins deux heures de queue pour monter", "Le Palais de la découverte, c'est trop nul, on n'y était même pas à l'heure des expériences électrostatiques"...

Si bien qu'à bout de déception face à si peu de gratitude, j'ai fini par exprimer librement mes propres sentiments, sans filtre, tels quels :
"Non mais putain Mélusine, t'es super chiante là. T'es juste une emmerdeuse en fait !"

"Non, je ne suis pas chiante !" m'a-t-elle répondu.


L'entendre dire chiante de sa petite bouche enfantine a été - je dois le reconnaître - assez perturbant. D'abord, parce-que je lui ai déjà expliqué que les enfants n'ont pas le droit de dire de gros mots (alors que les adultes si, quand ils ont une bonne raison de le faire). Ensuite, parce-que j'ai reconnu mon langage dans son intonation. Enfin, à cause de cette soudaine prise de conscience : je jure comme un charretier du matin au soir. Sans même m'en rendre compte. Depuis très longtemps que je suis adulte (chez mes parents je n'avais pas trop le droit). 
Il faudrait que j'arrête. Mais arrêter net quelque-chose que l'on fait instinctivement n'est pas une sinécure (je le sais, j'ai arrêté de fumer). 
Ce n'est pas à proprement parler une addiction ; je ne prend pas de plaisir à dire des gros mots (euh... merde, peut-être que si au fond). C'est juste que je le fais depuis si longtemps, que je ne sais pas comment faire pour ne pas le faire (vous suivez ?). Détresse. Plus, en admettant que j'y parvienne, mes amis ne vont plus me reconnaître. MA FAMILLE NE VA PLUS ME RECONNAÎTRE.
A moins que ça passe inaperçu, auquel cas puis-je en déduire que mes jurons passent inaperçus eux aussi ? Mais alors, pourquoi arrêter ? (ah oui ! pour Mélusine, ok...)

La voilà, ma bonne résolution de la rentrée : à présent je parlerai comme une princesse. Cela ne se fera pas immédiatement, je le sais, mais j'ai un plan. Lorsqu'un gros mot m'échappera, je le noterai (mentalement) et à la fin de chaque journée, je ferai le compte. Normalement ça devrait diminuer (sinon va falloir que je trouve un groupe de soutien, pas sûr qu'il y ait ça par ici)(c'est quand-même la province). On verra bien au bout de combien de temps je pourrai mettre Stéphane Bern minable (minable ça compte pas, c'est pas un gros mot). Et on verra aussi au bout de combien de temps mon entourage s'aperçoit de mon nouveau statut princier. 
Je vous tiens au courant ;)


(*) évidemment c'est un pseudo ! (toutes les bloggeuses font ça, c'est pour protéger nos enfants des médias people)(et aussi de la honte scolaire).

mardi 4 septembre 2012

Le pull parfait de chez uniqlo

Je viens de passer trois jours à Paris (et de faire un constat terrible, je vous en parle demain). Juste un post rapide pour signaler à celles qui ont la chance de pouvoir aller chez uniqlo, SANS PRENDRE L'AVION, qu'ils ont en ce moment des pulls en pure laine d'agneau toute douce. La coupe est superbe : pas trop long, fendu juste ce qu'il faut sur les côtés, un col rond élargi très féminin. Et surtout un vert de gris magnifique (pile poil la couleur de mes yeux, non mais quelle chance !) qui rappelle beaucoup celui de Z&V. 
Quand je dis qu'ils "ont", je veux dire qu'ils les vendent, hein, ils ne les donnent pas. Quoique. 19€90.


Cette photo, dont le grain et la lumière confinent au chef-d’œuvre (Garance Doré n'a qu'à bien se tenir), rend parfaitement la sensation de douceur mousseuse de cette laine d'agneau, comme si vous pouviez la toucher. Blague à part, uniqlo ne fait pas vraiment dans la créativité pour ses modèles, mais le rapport qualité/prix de ses matières me surprend à chaque fois (dans le bon sens). Une bonne adresse pour les basiques.