mercredi 26 février 2014

LOHIM #4 Alleluia !

Résumé des désopilants épisodes précédents de ces aventures capillaires (dont le sous-titre pourrait être En route vers les cheveux gris) : LOHIM#1, LOHIM#2, LOHIM#3

Alors ALLELUIA, parce qu'enfin je peux attacher mes cheveux de façon à dissimuler leur bicolorité (si, le mot existe). Mais aussi parce qu'au bout de 9 mois d'application scrupuleuse de la méthode dite lourdement suggestive, mon homme a finalement avoué que hum... oui, peut-être que ce sera joli. Si, j'aime bien en fait. Cette dernière affirmation étant sans doute destinée à avoir la paix durant un temps qu'il espère certain (c'est mal me connaître).

Je ne suis pas au bout de mes peines, loin de là. D'abord parce que mon coiffeur m'avait dit que les cheveux ne poussent pas uniformément, et à présent je suis bien obligée de le croire. Les miens sont plus blancs d'un côté que de l'autre ! Et à vue de nez, il faudra encore au moins six mois pour me débarrasser des pointes orangeâtres (si, le mot existe).

A ce stade de l'aventure, je tiens à remercier publiquement Manou M. qui trouve que cette couleur m'adoucit le visage. Manou, vous n'imaginez pas à quel point votre soutien exprimé m'a fait du bien (j'en écrase encore une larme de joie).

Je dois également avouer que le selfie #nofilter (c'est mieux pour voir la véritable couleur des cheveux) se révèle être un exercice douloureux passé 25 ans (voire masochiste) (mais indispensable pour l'intérêt de ce témoignage voué à la postérité).





Alors, on continue ?


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