mardi 29 avril 2014

Je ne sais pas si j'aime les tatouages...

En règle générale, je n'aime pas (mais alors pas du tout). C'est probablement culturel et/ou générationnel. Petite, on m'a asséné que les tatouages, c'était un truc de voyou (j'en ai déduit que nous n'étions pas des voyous). Adulte, venue vivre dans un pays de surfeurs, j'ai découvert que le tatouage faisait aussi partie intégrante de la culture surf. D'ailleurs quelques-uns parmi mes amis sont tatoués (promis maman, ce ne sont pas des voyous).

Ensuite c'est devenu à la mode. On en a vu beaucoup, sur tout le monde. Et même parfois de très jolis comme le love life de Marie-Barbara, la créatrice de La Théière Electrik. Le phénomène, jusqu'alors clanique (surfeurs, hell's angels, voyous...), s'est largement démocratisé. Pendant ce temps, comme un rappel à l'ordre, je croisais sur la plage des femmes -dont l'élasticité de la peau était un vieux souvenir- au tatouage triste et difforme.

Et depuis ce matin, je reviens sans cesse sur ces photos hypnotiques d'un tatouage qui confine à l’œuvre d'art. C'est beau. Comme pour certains tableaux, je me laisse à rêver du privilège égoïste de pouvoir contempler ce jeune homme tous les jours*.




Finalement j'aime les tatouages. Mais sur les autres.


(*) à condition que sa peau ne perde jamais son élasticité. Toujours le même dilemme...

2 commentaires:

  1. Moi j'adore !
    Mais plutôt sur les autres, en effet...
    C'est surtout que, selon l'endroit, ça peut mal vieillir... et là, ça peut devenir bien triste !

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  2. J'aime énormément les tatouages, à condition qu'ils soient représentatifs pour la personne qui les porte, et que ce ne soit pas seulement pour une histoire de style.

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