lundi 11 décembre 2017

Noël sous la neige (c'est beau mais ça caille)

Je cherchais des gants tactiles (j'en ai besoin pour rester connectée quand je promène le chien)(sortir sans gants en ce moment, c'est l'amputation assurée). Uniqlo en fait dans la gamme heatech mais que pour homme !!! (non, mais, vous vous rendez compte de ce sexisme insupportable !?) 

Bon, je veux bien le leur pardonner (un peu) parce qu'ils font une belle promo sur les gants en cachemire (19,90€ c'est cadeau avec une jolie gamme de couleur).




Néanmoins tout ça ne réglait pas mon problème de fracture numérique... J'ai fini par trouver la solution (un chouia plus onéreuse) chez Alexandra Golovanoff Tricots. C'est simple, c'est beau et c'est 120€ (mais sans doigt ma carrière est fouttue alors...)(je pourrais peut-être les passer en frais professionnels ?)



A part ça, aujourd'hui j'ai (encore) eu une idée lumineuse : 

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vendredi 8 décembre 2017

Que la force soit avec moi

Salut les jeunes padawans !
La collab Columbia Sportswear x Star Wars est en ligne aujourd'hui !

 

Laissez moi deux minutes pour customiser mon casque de ski et je vous retrouve sur les pistes :)




jeudi 7 décembre 2017

Wishlist #26 Non mais ça caille !

Que diriez-vous d'une petite wishlist ? L'histoire 1° de vous réchauffer et 2° de vous donner des idées de cadeaux (pour vous)(ou pour moi).


Pull Henriette Dune 230 € chez Aurélie Lecuyer (Non mais vous avez vu ce pull magnifique ?!! Je vous mets un visuel plus bas afin que vous vous rendiez compte de la perfection du bazar) - Jupe Betty en velours vert 170 € chez A.P.C - des collants-doudou  angora (j'en rêve déjà) 28,65 € (en promo !) chez Doré Doré - Echarpe cachemire orange (pour illuminer tout ça) 69 € chez COS - Adidas Samba white 110 € chez &OtherStories - et un sublime Kelly vintage sur Vestiaire Collective (prix : nous consulter)(mais avec la magie de Noël, on ne sait jamais...)




lundi 4 décembre 2017

Previously on instagram

Ouh là... ça fait longtemps !
Qu'est-ce que vous devenez ?

Que s'est-il passé (de passionnant) sur Instagram depuis mes lointaines vacances ?

J'ai remis des pulls et je suis revenue à mes basiques chéris

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Il a fait un froid de gueux à Genève !

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La neige = la fête pour celui qui déteste l'eau (allez comprendre...)(il est blond, vous savez)

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J'ai fait (petite fille) modèle avec un succès mitigé...


J'ai commencé à vous donner des idées de cadeaux (plein de wishlists à venir)

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J'ai eu des insomnies (et les idées bizarres qui vont de pair)

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Je suis tombée sur un pull-brocoli même pas moche (la même nuit)


J'ai (encore) de nouvelles lunettes 70's

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On reparle de ma passion moumoute ?

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Une copine m'a fait très très plaisir !


Et j'ai nargué celles et ceux qui ont encore tous leurs cadeaux à faire ! (mais j'ai une excuse, mes réunions de famille commencent le 16 !)


Et vous, quoi de neuf ?

mercredi 22 novembre 2017

Que faire à Phuket ? (bronzer)(mais pas que)

Je viens de ranger mes maillots de bain. Je leur ai dit Au revoir mes chéris, à dans 8 mois. Mais avant d'attaquer officiellement l'hiver qui s'annonce rigoureux (le fourbe) et les festivités de Noël, laissez-moi vous réchauffer un peu en vous racontant Phuket (et en avant la soirée diapo !)

Une fois n'est pas coutume : fashion-addicts, autant vous le dire tout de suite, passez votre chemin. Je n'ai absolument pas fait de shopping pendant ces vacances (horrifiée tant par les pantalons bouffants en viscose motifs éléphants, que par les prix des boutiques duty-free de Dubaï).
Tout de même quelques polos à la boutique du club med (chassez le naturel...) pour mon homme et pour moi. Polos que nous remettrons, heu... au club med la prochaine fois (parce que franchement, où voulez-vous qu'on les porte sinon ?)(sauf à vouloir faire le plouc qui veut que tout le monde sache qu'il était au club).

kata beach

Mes vacances n'ont été que plage, sport (un peu) et piscine zen (beaucoup). Et deux escapades que je vous recommande (enfin, pas tout tout).

Plantons le décor avec Kata Beach, très belle plage (publique mais pas bondée), eau transparente et couleurs de dingue par tous les temps. Elle est située juste en face du Club (à la végétation luxuriante)(c'est fou ce qu'on oublie vite l'automne). 

orage à kata beach

kata beach vue du club med

club med phuket

Mon spot favori : la piscine zen (enfants interdits)(super concept) où je peux lire tranquillement tandis que mon homme fait trempette dans la piscine à débordement (moi aussi de temps en temps parce que, même à l'ombre, cette chaleur, pfff...)

club med phuket, zen pool



Je vous l'accorde, il peut être tentant de ne pas sortir du club mais ce serait dommage, il y a de jolies choses à voir pas trop loin !
Tous les blogs vous parleront des marchés nocturnes de Phuket (je ne vais donc pas m'étendre)(d'autant que nous ne les avons pas faits)(j'ai un minimum d'éthique rédactionnelle).

Big buddha

Je vous invite tout d'abord à rendre visite au Big Buddha, perché sur la colline située entre Kata et Chalong. En levant la tête, on distingue depuis la plage ce monumental buddha en marbre blanc de 45 mètres de haut. Il faut y monter (à mon humble avis)(enfin, humble, vous savez...) 

Big buddha

Arrivé au pied de ce géant, on ressent les good vibes et on déambule dans un joli jardin paisible planté d'arbres dont le pipal, arbre sacré aux feuilles en forme de cœur. 
On peut y accrocher un message de paix ou d'amour sur une feuille en laiton qui volera aux vents quelques temps avant d'être fondue pour en faire une cloche tibétaine. On y croise des bonzes venus méditer (ou checker leurs apps). 
J'ai adoré la plénitude de cet endroit, ne passez pas à côté !

Big buddha, les bonzes

Big buddha, les messages


S'il est un autre endroit à ne pas rater c'est Phang Nga Bay. À couper le souffle ! 
Nous avons visité cette baie majestueuse dans de super conditions que je vous recommande personnellement, ça restera une journée exceptionnelle de ce voyage (de ma vie ?). 
Nous étions une vingtaine (avec une guide thaïlandaise au français charmant) embarqués sur un très joli bateau typique : le June Bahtra
Départ du yacht club de Phuket, qui vaut déjà le coup d'œil pour qui aime les bateaux d'exception. Nous avons navigué jusqu'à la baie. A bord, boissons et repas préparés par un cuisinier thaï, un régal !

Pang Nga bateau June Bahtra

Arrivés dans le parc naturel, des hommes sont venus nous chercher en canoë pour nous emmener au plus près des monolithes et eaux émeraudes. Pas un bruit, pas trop de monde et de toute façon ceux qui sont là sont bouche-bée...

Pang Nga parc naturel

Pang Nga parc naturel

Pang Nga parc naturel

Pang Nga parc naturel

De retour sur le bateau, on reprend la navigation (c'est à dire qu'on bronze sur le pont avant pendant que le capitaine fait son boulot avec le sourire) pour se rapprocher de l'île de James Bond. 
On ne peut l'accoster avec un gros bateau, donc on jette l'ancre au large et un bateau rapide vient nous chercher. Avant de monter dans le bateau rapide, la guide nous précise bien qu'il faut prendre nos tongs pour marcher sur l'île.  
Il fait chaud, nous venons de faire du canoë, dans notre groupe nous sommes 5 à partir en maillot de bain (dont votre serviteur)(serviteur-e ?)(servitrice ? serviteuse ?)(je viens d'ouvrir le dictionnaire, il n'y a pas de féminin, le problème est réglé). 

On arrive au seul moment où j'ai maudit la guide (par ailleurs adorable). En débarquant sur l'île, nous découvrons :
1/ que c'est un spot hyper touristique, elle est bondée (sans mauvais jeu de mot),
2/ qu'ils sont tous habillés ces cons
3/ Les vendeuses de pacotilles (musulmanes) sont même voilées !
... voilà, voilà, voilà... je suis hyper à l'aise en bikini au milieu de tous ces gens (bien sûr nous n'avons pas un centime sur nous pour acheter un paréo, même moche). Au bout de 5 mn, je supplie mon homme de me prêter son polo (tant pis s'il est torse nu lui). 




Après ce petit intermède gênant, nous regagnons notre bateau. Pendant la navigation du retour, nous prenons le temps de nous arrêter pour nous baigner dans une eau chaude et vert émeraude (à cause du plancton)(j'ai préféré demander, j'aime pas trop ne pas savoir). 

Vraiment une journée magnifique que je vous souhaite de vivre un jour :)


Voilà, c'était mon dernier rayon de soleil avant de vous parler chaussettes en cachemire et cadeaux de Noël...

mercredi 18 octobre 2017

Bordeaux et orange (À table !) (n'importe quoi)

Peut-on décemment associer du bordeaux et de l'orange ?
Mais bien sûr ! clament en cœur Diane von Furstenberg et le Dalaï lama (la caution fashion de ce dernier reste néanmoins discutable). A condition que le orange ne soit pas trop clair, me permets-je d'ajouter dans ce concert d'enthousiasme. Enfin des couleurs d'automne qui ne donnent pas envie de se pendre !

bracelets cordon argent maille marine et mors de cheval

DVF - bordeaux et orange

Trouvaille réjouissante du week-end dernier : ce pantalon vert m'enchante, même si je ne parviens pas à déterminer s'il fait plutôt sport ou militaire... 

Pantalon vert et marine zara

(Vous avez vu ? Sans lunettes et presque avec le sourire !) (bon ok, c'est juste un rictus).

Pantalon Zara - pull mérinos Uniqlo - souliers Church's - bracelets Littlegrigri


lundi 16 octobre 2017

#BalanceTonPorc



On ne va pas se mentir, l'affaire Weinstein aura réveillé ce sentiment d'inconfort (dans le meilleur des cas) ou de très mauvais souvenirs (dans le pire des cas) chez un très grand nombre d'entre nous.

Ça se passe à la fin des 90's, je suis jeune cadre dans une équipe commerciale. Grosse société financière d'un grand groupe. Nous ne sommes que deux femmes cadres (jeunes, j'ai moins de 30 ans) dans notre service et la deuxième est basée dans une autre ville, elle est là plus rarement. J'évolue donc au milieu d'un service d'hommes qui ont entre 40 et 50 ans, pour la plupart très sympathiques, l'ambiance est bonne.

Parmi eux il y a Philippe C (je ne dévoile pas son nom, je risque la diffammation), responsable depuis très longtemps, il maîtrise les codes et rouages du groupe. Il se trouve drôle, il est très souvent borderline. Afin qu'il n'y ait pas de confusion, je précise qu'il ne s'agit pas de mon n+1 (dont le patronyme est proche mais qui, en plus d'être un très bon manager, était un parfait gentleman). Philippe C est le chef de l'équipe voisine, équipe avec laquelle je partage mon quotidien.

Un jour, alors que nous rentrons du déjeuner en petit groupe, dans le couloir central, sans même se soucier du regard des autres, Philippe C me met "joyeusement" la main aux fesses. Il m'a fallu moins d'un quart de seconde pour me retourner et le gifler. Un réflexe. A l'instant où ma main a claqué sur sa joue je me souviens avoir pensé Oups ! je suis virée.

J'avais déjà un caractère bien trempé et surtout la chance d'avoir des parents qui pouvaient m'aider si je perdais mon job. C'est sans aucun doute ce qui a libéré ma réaction. Je n'étais pas économiquement dépendante de mon job. Je n'ai pas été virée. Probablement parce que tout le monde savait comment il se comportait depuis des années. Sans doute aussi parce que la DRH était une femme.

Le 9 octobre 99, le jour de mon mariage. J'ai travaillé jusque l'avant veille mais ça y est, je me détends. Nous sommes le matin du jour J, je suis chez le coiffeur. Il y a du monde et deux autres mariées ce jour là. Pas mal d'attente mais ma robe est prête, mon beau père passe chez le fleuriste récupérer mon bouquet, tout est parfait, je suis sur mon nuage, heureuse... mon téléphone sonne, je décroche :
- Allo c'est Philippe C tu vas bien ?
- Oui, très bien.
- Je voulais juste m'assurer que tu avais mis une culotte propre.
- !!? 
Ben voilà, ta "blague potache" a pourri le matin de mon mariage #connard (et dire que je t'avais invité aux vins d'honneur).

Pourtant je le reconnais, la limite est parfois ténue. Dans cette même équipe il y a Daniel P, ton vieux complice, des années que vous travaillez ensemble. Barbu rieur, esprit fin, Daniel a toujours une blague grivoise en réserve. J'ai beaucoup d'affection et de respect pour lui. Si ses blagues me font parfois lever les yeux au ciel, la plupart du temps elles m'amusent. Jamais ses grivoiseries ne sont dirigées vers personne, au pire elles ciblent les femmes en général. La seule personne visée directement par ses fanfaronnades, c'est lui-même. Daniel pratique avec maestria l'art de l'autodérision. L'intention fait toute la différence.

Et puis dans mon équipe il y a Gilles B. Mon homologue. Nous faisons le même job mais chacun pour notre enseigne. Son bureau est juste à côté du mien. Un jour Gilles B a une nouvelle assistante. Issue de la promotion interne, elle est intelligente, fraîche et toujours souriante. Un peu intimidée aussi, elle est jeune (22-23 ans), c'est sa première promotion. 
Au fil des semaines on l'a vue s'éteindre, harcelée par les sous-entendus salaces de Gilles B qui était son responsable et dont elle partageait le bureau. Là, on n'était plus dans le potache, son harcèlement était devenu quotidien. Allant devant elle jusqu'à boire du lait concentré sucré et le laisser couler sur ses lèvres en lui demandant : ça te fait penser à quoi ?

Nous en avons parlé à son responsable (le gentleman), embarassé, il a éludé... Finalement, une responsable de service est allée en parler en DRH. Gilles B a eu un avertissement. Son assistante est retournée dans son service d'origine. La première promo de sa carrière n'aura été qu'un traumatisme. 

Je n'ai pas été physiquement agressée. J'ai continué ma carrière avec le même plaisir de travailler car, dans cette société et les suivantes, j'ai aussi croisé énormément d'hommes charmants (bien élevés) et professionnels avec qui j'ai bien ri, sans malaise. Mais 20 ans après, quand je repense à Philippe C et Gilles B, je fronce encore le nez de dégoût. Ça laisse des traces. 
Ah j'oubliais ! Dans la vie, Philippe C et Gilles B étaient bien sûr des maris et pères de famille tout à fait respectables.



  

vendredi 13 octobre 2017

7 ans !!!

Littlegrigri a l'âge de raison (enfin presque)(si on devait devenir raisonnable maintenant ça se saurait).  N'empêche, ça me fait quelque chose que ma petite entreprise entre en CP (je divague). 
Un immense merci à vous pour toutes ces années de fidélité (on a tenu plus longtemps que la moyenne des mariages parisiens et ça c'est beau !). 
Pour fêter ça, vous avez jusque dimanche soir pour céder à vos envies tout en faisant des économies :) Go !


lundi 9 octobre 2017

Zéro personnalité (mais ce pull !!)




Cette photo (de jeudi) livre plusieurs infos essentielles :

1/ je n'ai aucune personnalité. Ce pull (une merveille de douceur 😀), je l'ai repéré mercredi sur l'insta de @constance.au.pays.de.bambi (dont l'univers fantasmagorique est très éloigné du mien mais sourire garanti tous les jours), commandé dans la foulée et reçu le lendemain. 
2/ donc #leonandharper livre hyper vite 👍🏻même quand on ne vit pas à Paris 😱 
3/ il fait encore très beau ici ☀️😎




My name is Delphine but, with that softness, you can call me anything you want.

Il est en baby alpaga, matière noble comme je les aime, tellement doux et chaud :) Il existe aussi en bleu nuit... Peut-on déjà parler des cadeaux de Noël ou c'est encore un peu tôt ? 


Quant à lui, c'est mon petit dernier. Il s'appelle Idylle et se porte ras-du-coup ou pas trop (plusieurs anneaux), c'est comme on veut ! La liberté en somme ;) 


mercredi 27 septembre 2017

Cet obscur objet du désir...

Oui je sais, il fait magnifique, sûrement pas un temps à rêver de manteau ! 
De toute façon je sais bien que je suis trop petite pour lui.
Et qu'il est hors de prix.

Alors pourquoi je rêve encore et toujours de ce manteau Teddy Bear Max Mara ? Hein, pourquoi ?

Manteau teddy bear Max Mara

Par quel magie marketing des stylistes parviennent à nous faire envisager de claquer 1 sic et demi (net) pour ressembler à ça... Quelqu'un à une théorie ?



lundi 18 septembre 2017

Le retour du béret (encore)

Ce qui est cool quand tu atteins un certain âge tu as du style depuis très longtemps, c'est que chaque fois qu'on t'annonce le retour de telle ou telle pièce, il y a de fortes chances pour que tu l'aies déjà dans ton dressing.

Prenons l'exemple du béret qui fait son grand retour cette rentrée (dixit Elle, Marie Claire, Stylistic, Le bazar des tendances, Sophie Vertigo, L'express style, bref, tout le monde, et même Les Inrocks !). 
A l'issue d'une étude éminemment scientifique (j'ai googlisé "le retour du béret"), je peux affirmer sans sourciller que le béret fait son grand retour tous les 3 ans (en moyenne). 



Sachant que je portais déjà ce béret (contre mon gré) au tout début des années 80 (avec le pull assorti et un kilt bleu marine)(je dansais pas trop le mia si tu vois ce que je veux dire) et que j'ai disons la quarantaine pour simplifier, je te laisse calculer combien de fois le béret a déjà fait son grand retour...


Donc mon conseil, si tu n'as pas encore de béret : OUI TU PEUX T'EN OFFRIR UN, parce-que c'est assez facile à porter et bien pratique quand il pleut, tout en restant féminin. Attention cependant, on ne va pas se mentir, le béret ne tient pas toutes ses promesses. Par exemple, il ne tient pas les oreilles au chaud. Enfin... libre à toi de le porter sur les oreilles (mais ne dis pas qu'on se connaît s'il te plait).

Choisis-le de très bonne qualité, voire bien franchouillard comme le mien, de toute façon tu le garderas ad vitam ;)



Bonus : Au passage, je vous signale que chez Soeur ils font des bandanas de 1mx1m en coton tellement doux que j'ai songé à m'enrouler dedans pour dormir (en pensant à la tête que ferait mon homme, j'ai renoncé).


vendredi 15 septembre 2017

La solitude du homeworker

Être travailleur indépendant c'est n'avoir aucun collègue pour te dire Bon, arrête tes gamineries et remets-toi au boulot !



voilà, voilà... (c'est pas comme ça que je vais décrocher le Pullitzer)

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mardi 12 septembre 2017

Back to basics

Rien de tel pour se sentir invincible qu'enfiler nos bons vieux basiques. Ceux que l'on porte depuis des années, qui font partie de nous, qui deviennent tout doux et qu'on rachète quand ils sont trop élimés. Mon pantalon militaire est comme un doudou, rassurant.


Nous étions tellement nombreuses à avoir succombé au côté madeleine de Proust du sac US Rockmafia. J'avais pleuré à l'annonce de sa disparition (bon ok, j'exagère un peu mais j'avais vraiment pensé Oh non, quel dommage...)(et je m'étais dépêchée d'en acheter un dernier). 



La super bonne nouvelle du jour :) Charlotte, sa créatrice, revient avec le même concept plus abouti. Can't wait !




Un vestiaire idéal se compose entre autre de pièces essentielles et intemporelles. De pièces indémodables, celles dont on ne se séparera jamais comme un pull tout doux, un tee shirt blanc parfait, une petite robe noire, un vieux perfecto...

C’est cette pièce maitresse que 86 Rue Michelle vous propose au bon moment : chaque mois un nouveau produit, de beaux incontournables en série limitées et numérotées.




« QUALITY NOT QUANTITY »
J’ai fait un long travail de recherche afin de vous proposer les bonnes pièces, bien coupées, dans les plus belles matières, au bon prix.
L’envie de revenir aux fondamentaux, au «made in France», à l’artisanat ou au savoir faire traditionnel d’ici et d’ailleurs.
Le concept c’est aussi la rareté : une couleur par modèle, toujours dans de petites quantités vous permettant ainsi de rester unique.

Les 100 premières arrivées seront les premières servies.


L’HISTOIRE
86 rue Michelle, ce nom n’est pas là par hasard : il représente mon histoire, mon chemin.

86 : Une année fondamentale pour moi. C’est en 1986 que j’ai reçu ma 1ère machine à coudre : une révélation ! Je passais des heures à confectionner des robes, transformer les vêtements préférés de ma mère en tout autre chose.

J’avais 8 ans, sans le savoir c’était le début .

La création, la mode m’ont suivie durant toute mon adolescence.

Le bac en poche il n’était pas envisageable pour moi de faire d’autres études qu’une école de mode.

J’ai donc intégré «Esmod International» en 1998 : une seconde révélation.
Mon diplôme de styliste-modéliste m’a offert la possibilité de travailler pour plusieurs marques de mode.

Les voyages et les rencontres m’ont amenée à créer ma 1ère marque, Rockmafia.
Mon leitmotiv était déjà de « Perpétuer l’intemporel » en réinterprétant le sac US (sac mythique de l’adolescence), qui passera de la toile au cuir : un carton pendant 8 ans.

Rue Michelle : Mon père et ma mère, leur identité, leur vision des choses, les artistes qu’ils étaient, m’ont façonnée : ils font partie de moi .

Ils sont partis trop tôt, et ce nom est un hommage. 




86 rue Michelle puise ses inspirations dans les codes vestimentaires des plus belles années de mon enfance, de mon adolescence où régnait un sentiment d’insouciance et de liberté .
Remettre au goût du jour les meilleures pièces de ma jeunesse, proposer des indispensables qui dureront dans le temps grâce aux belles matières, est la sève qui nourrit 86 Rue Michelle.
La simplicité, la qualité, la légèreté et l’intemporalité sont des valeurs auxquelles je crois.
Les «basiques», pièces indispensables à un vestiaire idéal que je vous propose, sont imprégnés de ces valeurs fondamentales et s’en trouvent d’autant plus chic à mon sens.


Lancement prévu le 22 septembre 2017 (mais il est possible de précommander dès aujourd'hui !). 




lundi 11 septembre 2017

Prolonger les vacances #2

Vous avez aimé le bali bowl ? ;)
J'ai un autre super truc pour vous ! (qui n'a rien à voir en fait)(à part la noix de coco).

L'histoire commence à Biarritz, pendant les vacances de Pâques. 
Ma copine Anne m'offre pour mon birthday une crème solaire indice 50 au packaging furieusement 80's. 
Oui, moi aussi j'ai pensé à la connotation Protège-toi vieille peau du cadeau et pour tout vous dire, ma peau étant assez réactive, je suis du genre hyper fidèle à mes basiques. Donc j'ai dit merci parce que c'était offert de bon cœur et je l'ai un peu oublié ensuite, j'avoue.   



Là, normalement vous vous dites Ah ben, ça donne envie de lui faire des cadeaux ! Soit, mais attendez avant de me juger, l'histoire n'est pas finie (et pour info, ça vaut carrément le coup de me faire des cadeaux, ma gratitude est éternelle)(mais dans un deuxième temps)(je n'y peux rien si vous n'êtes pas patients).

En rentrant, j'ai quand même mis le pot dans ma pochette à crèmes solaires parce que je suis une fille organisée. La vie a repris son cours. L'été est arrivé. Je suis partie en Bretagne. 
Un jour (un seul) il a fait super beau et chaud à Belle-île. Comme ça cognait fort, je me suis dit que de la 50 sur les épaules et le décolleté, ce ne serait pas un luxe. 
J'ai ouvert le pot.  
Une odeur légère de coco s'est dégagée, hummm... vraiment subtile, un régal !
La texture a l'air un peu épaisse mais à la première application elle fond sur la peau et la laisse toute douce. 
Je suis restée à la plage et n'en ai pas remis toutes les deux heures parce que ça me saoule j'ai oublié. Pas un coup de soleil. Vraiment efficace !
Le lendemain matin je m'en suis mis directement sur le visage. Et le jour d'après aussi... et tous les jours suivants. Je l'aime tellement que depuis je m'en sers comme crème de base.

Et j'ai bien l'intention de continuer ! Je crois tellement fort en l'été indien (et au plaisir de bouquiner au soleil, de boire un verre en terrasse...) que je prie pour qu'il dure jusqu'à la Toussaint. Ok, l'été indien à Genève, on nage en plein délire, mais la saison de ski arrivera bien assez tôt pour continuer d'ici là :)

Mimitika : adoptée ✓ (Anne, merci, merci !)






vendredi 8 septembre 2017

Perfect match ♥♥♥

Non mais cette harmonie !!! Le chemiser Capucine de Sezane reçu hier et mon sautoir Elixir sont faits l'un pour l'autre ♥♥♥

Chemise Capucine Sezane & sautoir Elixir Littlegrigri


Blouse Capucine Sezane & collier Elixir Littlegrigri


Finalement je n'ai pas tant de trucs Sezane que ça... (me suis-je dit avant de réaliser que j'ai à peu près tous les tote bags.)

Tote bag Sezane x Ines

mardi 5 septembre 2017

Hein !? Quelle rentrée ??

Si comme moi vous êtes en plein déni (il fait beau, je suis en tongs au bureau... ok, le home-working facilite les choses mais vraiment je ne vois pas de quelle rentrée vous parlez ??...), voici deux petits conseils avisés pour prolonger l'effet vacances.

Primo, toute personne saine d'esprit sait qu'il est primordial de se fixer un premier objectif stimulant lorsqu'on reprend le boulot : planifier ses prochaines vacances. La Thaïlande à la Toussaint par exemple.

Secondo, pour ne pas perdre le bénéfice de nos vacances healthy (ou pour faire disparaître le léger surplus lipeux consécutif aux apéros), on continue le sport et on se nourrit de Bali Bowl.

Je vous donne la recette de Lili, passée maître es-balibowl (ce qui ne lui donnera aucun point au bac mais l'assure de ma gratitude éternelle)(ça compte).


Bali bowl de Lili


Ingrédients :
- mangue (fraîche ou en sachet chez Picard pour cet hiver)
- fruit de la passion
- banane
- lait d'amande
- muesli ou granola nature (si granola chocolat, courir 15 mn de plus)
- noix de coco râpée
- graines de chia

Recette du bali bowl à la mangue


Pour les quantités de fruit ça dépend de vous (vous êtes bien avancée). A titre d'exemple, pour une personne je mets l'équivalent d'une demi mangue, un fruit de la passion (sans l'écorce évidemment) et un tiers de banane. 

Bali bowl : les quantités

Mixer les fruits avec du lait d'amande, il faut que le mélange obtenu ne soit pas trop liquide (sinon la déco coule et vous ratez l'instant Instagram). Mieux vaut rajouter un peu de lait d'amande dans un deuxième temps si besoin.

Bali bowl : lait d'amande

Verser le mélange obtenu dans une coupelle.
Pour la déco : parsemez une première moitié de coupelle de granola (ou du muesli si vous préférez), des rondelles de banane pour séparer, de la coco râpée sur la partie restante. Ne surtout pas oublier les graines de chia ! (c'est bon pour ce que vous avez).

Bali bowl : granola, coco râpée, graines de chia




Et voilà ! Un régal et en plus vous vous faites du bien ! 
Une fois que vous aurez le truc bien en main, vous pouvez vous amuser à varier les plaisirs. Lili les fait aussi aux fruits rouges. J'envisage de tester figue-nectarine ce week-end. Affaire à suivre sur Instagram ;) 

Bali bowl aux fruits rouges