mercredi 18 octobre 2017

Bordeaux et orange (À table !) (n'importe quoi)

Peut-on décemment associer du bordeaux et de l'orange ?
Mais bien sûr ! clament en cœur Diane von Furstenberg et le Dalaï lama (la caution fashion de ce dernier reste néanmoins discutable). A condition que le orange ne soit pas trop clair, me permets-je d'ajouter dans ce concert d'enthousiasme. Enfin des couleurs d'automne qui ne donnent pas envie de se pendre !

bracelets cordon argent maille marine et mors de cheval

DVF - bordeaux et orange

Trouvaille réjouissante du week-end dernier : ce pantalon vert m'enchante, même si je ne parviens pas à déterminer s'il fait plutôt sport ou militaire... 

Pantalon vert et marine zara

(Vous avez vu ? Sans lunettes et presque avec le sourire !) (bon ok, c'est juste un rictus).

Pantalon Zara - pull mérinos Uniqlo - souliers Church's - bracelets Littlegrigri


lundi 16 octobre 2017

#BalanceTonPorc



On ne va pas se mentir, l'affaire Weinstein aura réveillé ce sentiment d'inconfort (dans le meilleur des cas) ou de très mauvais souvenirs (dans le pire des cas) chez un très grand nombre d'entre nous.

Ça se passe à la fin des 90's, je suis jeune cadre dans une équipe commerciale. Grosse société financière d'un grand groupe. Nous ne sommes que deux femmes cadres (jeunes, j'ai moins de 30 ans) dans notre service et la deuxième est basée dans une autre ville, elle est là plus rarement. J'évolue donc au milieu d'un service d'hommes qui ont entre 40 et 50 ans, pour la plupart très sympathiques, l'ambiance est bonne.

Parmi eux il y a Philippe C (je ne dévoile pas son nom, je risque la diffammation), responsable depuis très longtemps, il maîtrise les codes et rouages du groupe. Il se trouve drôle, il est très souvent borderline. Afin qu'il n'y ait pas de confusion, je précise qu'il ne s'agit pas de mon n+1 (dont le patronyme est proche mais qui, en plus d'être un très bon manager, était un parfait gentleman). Philippe C est le chef de l'équipe voisine, équipe avec laquelle je partage mon quotidien.

Un jour, alors que nous rentrons du déjeuner en petit groupe, dans le couloir central, sans même se soucier du regard des autres, Philippe C me met "joyeusement" la main aux fesses. Il m'a fallu moins d'un quart de seconde pour me retourner et le gifler. Un réflexe. A l'instant où ma main a claqué sur sa joue je me souviens avoir pensé Oups ! je suis virée.

J'avais déjà un caractère bien trempé et surtout la chance d'avoir des parents qui pouvaient m'aider si je perdais mon job. C'est sans aucun doute ce qui a libéré ma réaction. Je n'étais pas économiquement dépendante de mon job. Je n'ai pas été virée. Probablement parce que tout le monde savait comment il se comportait depuis des années. Sans doute aussi parce que la DRH était une femme.

Le 9 octobre 99, le jour de mon mariage. J'ai travaillé jusque l'avant veille mais ça y est, je me détends. Nous sommes le matin du jour J, je suis chez le coiffeur. Il y a du monde et deux autres mariées ce jour là. Pas mal d'attente mais ma robe est prête, mon beau père passe chez le fleuriste récupérer mon bouquet, tout est parfait, je suis sur mon nuage, heureuse... mon téléphone sonne, je décroche :
- Allo c'est Philippe C tu vas bien ?
- Oui, très bien.
- Je voulais juste m'assurer que tu avais mis une culotte propre.
- !!? 
Ben voilà, ta "blague potache" a pourri le matin de mon mariage #connard (et dire que je t'avais invité aux vins d'honneur).

Pourtant je le reconnais, la limite est parfois ténue. Dans cette même équipe il y a Daniel P, ton vieux complice, des années que vous travaillez ensemble. Barbu rieur, esprit fin, Daniel a toujours une blague grivoise en réserve. J'ai beaucoup d'affection et de respect pour lui. Si ses blagues me font parfois lever les yeux au ciel, la plupart du temps elles m'amusent. Jamais ses grivoiseries ne sont dirigées vers personne, au pire elles ciblent les femmes en général. La seule personne visée directement par ses fanfaronnades, c'est lui-même. Daniel pratique avec maestria l'art de l'autodérision. L'intention fait toute la différence.

Et puis dans mon équipe il y a Gilles B. Mon homologue. Nous faisons le même job mais chacun pour notre enseigne. Son bureau est juste à côté du mien. Un jour Gilles B a une nouvelle assistante. Issue de la promotion interne, elle est intelligente, fraîche et toujours souriante. Un peu intimidée aussi, elle est jeune (22-23 ans), c'est sa première promotion. 
Au fil des semaines on l'a vue s'éteindre, harcelée par les sous-entendus salaces de Gilles B qui était son responsable et dont elle partageait le bureau. Là, on n'était plus dans le potache, son harcèlement était devenu quotidien. Allant devant elle jusqu'à boire du lait concentré sucré et le laisser couler sur ses lèvres en lui demandant : ça te fait penser à quoi ?

Nous en avons parlé à son responsable (le gentleman), embarassé, il a éludé... Finalement, une responsable de service est allée en parler en DRH. Gilles B a eu un avertissement. Son assistante est retournée dans son service d'origine. La première promo de sa carrière n'aura été qu'un traumatisme. 

Je n'ai pas été physiquement agressée. J'ai continué ma carrière avec le même plaisir de travailler car, dans cette société et les suivantes, j'ai aussi croisé énormément d'hommes charmants (bien élevés) et professionnels avec qui j'ai bien ri, sans malaise. Mais 20 ans après, quand je repense à Philippe C et Gilles B, je fronce encore le nez de dégoût. Ça laisse des traces. 
Ah j'oubliais ! Dans la vie, Philippe C et Gilles B étaient bien sûr des maris et pères de famille tout à fait respectables.



  

vendredi 13 octobre 2017

7 ans !!!

Littlegrigri a l'âge de raison (enfin presque)(si on devait devenir raisonnable maintenant ça se saurait).  N'empêche, ça me fait quelque chose que ma petite entreprise entre en CP (je divague). 
Un immense merci à vous pour toutes ces années de fidélité (on a tenu plus longtemps que la moyenne des mariages parisiens et ça c'est beau !). 
Pour fêter ça, vous avez jusque dimanche soir pour céder à vos envies tout en faisant des économies :) Go !


lundi 9 octobre 2017

Zéro personnalité (mais ce pull !!)




Cette photo (de jeudi) livre plusieurs infos essentielles :

1/ je n'ai aucune personnalité. Ce pull (une merveille de douceur 😀), je l'ai repéré mercredi sur l'insta de @constance.au.pays.de.bambi (dont l'univers fantasmagorique est très éloigné du mien mais sourire garanti tous les jours), commandé dans la foulée et reçu le lendemain. 
2/ donc #leonandharper livre hyper vite 👍🏻même quand on ne vit pas à Paris 😱 
3/ il fait encore très beau ici ☀️😎




My name is Delphine but, with that softness, you can call me anything you want.

Il est en baby alpaga, matière noble comme je les aime, tellement doux et chaud :) Il existe aussi en bleu nuit... Peut-on déjà parler des cadeaux de Noël ou c'est encore un peu tôt ? 


Quant à lui, c'est mon petit dernier. Il s'appelle Idylle et se porte ras-du-coup ou pas trop (plusieurs anneaux), c'est comme on veut ! La liberté en somme ;) 


mercredi 27 septembre 2017

Cet obscur objet du désir...

Oui je sais, il fait magnifique, sûrement pas un temps à rêver de manteau ! 
De toute façon je sais bien que je suis trop petite pour lui.
Et qu'il est hors de prix.

Alors pourquoi je rêve encore et toujours de ce manteau Teddy Bear Max Mara ? Hein, pourquoi ?

Manteau teddy bear Max Mara

Par quel magie marketing des stylistes parviennent à nous faire envisager de claquer 1 sic et demi (net) pour ressembler à ça... Quelqu'un à une théorie ?



lundi 18 septembre 2017

Le retour du béret (encore)

Ce qui est cool quand tu atteins un certain âge tu as du style depuis très longtemps, c'est que chaque fois qu'on t'annonce le retour de telle ou telle pièce, il y a de fortes chances pour que tu l'aies déjà dans ton dressing.

Prenons l'exemple du béret qui fait son grand retour cette rentrée (dixit Elle, Marie Claire, Stylistic, Le bazar des tendances, Sophie Vertigo, L'express style, bref, tout le monde, et même Les Inrocks !). 
A l'issue d'une étude éminemment scientifique (j'ai googlisé "le retour du béret"), je peux affirmer sans sourciller que le béret fait son grand retour tous les 3 ans (en moyenne). 



Sachant que je portais déjà ce béret (contre mon gré) au tout début des années 80 (avec le pull assorti et un kilt bleu marine)(je dansais pas trop le mia si tu vois ce que je veux dire) et que j'ai disons la quarantaine pour simplifier, je te laisse calculer combien de fois le béret a déjà fait son grand retour...


Donc mon conseil, si tu n'as pas encore de béret : OUI TU PEUX T'EN OFFRIR UN, parce-que c'est assez facile à porter et bien pratique quand il pleut, tout en restant féminin. Attention cependant, on ne va pas se mentir, le béret ne tient pas toutes ses promesses. Par exemple, il ne tient pas les oreilles au chaud. Enfin... libre à toi de le porter sur les oreilles (mais ne dis pas qu'on se connaît s'il te plait).

Choisis-le de très bonne qualité, voire bien franchouillard comme le mien, de toute façon tu le garderas ad vitam ;)



Bonus : Au passage, je vous signale que chez Soeur ils font des bandanas de 1mx1m en coton tellement doux que j'ai songé à m'enrouler dedans pour dormir (en pensant à la tête que ferait mon homme, j'ai renoncé).


vendredi 15 septembre 2017

La solitude du homeworker

Être travailleur indépendant c'est n'avoir aucun collègue pour te dire Bon, arrête tes gamineries et remets-toi au boulot !



voilà, voilà... (c'est pas comme ça que je vais décrocher le Pullitzer)

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mardi 12 septembre 2017

Back to basics

Rien de tel pour se sentir invincible qu'enfiler nos bons vieux basiques. Ceux que l'on porte depuis des années, qui font partie de nous, qui deviennent tout doux et qu'on rachète quand ils sont trop élimés. Mon pantalon militaire est comme un doudou, rassurant.


Nous étions tellement nombreuses à avoir succombé au côté madeleine de Proust du sac US Rockmafia. J'avais pleuré à l'annonce de sa disparition (bon ok, j'exagère un peu mais j'avais vraiment pensé Oh non, quel dommage...)(et je m'étais dépêchée d'en acheter un dernier). 



La super bonne nouvelle du jour :) Charlotte, sa créatrice, revient avec le même concept plus abouti. Can't wait !




Un vestiaire idéal se compose entre autre de pièces essentielles et intemporelles. De pièces indémodables, celles dont on ne se séparera jamais comme un pull tout doux, un tee shirt blanc parfait, une petite robe noire, un vieux perfecto...

C’est cette pièce maitresse que 86 Rue Michelle vous propose au bon moment : chaque mois un nouveau produit, de beaux incontournables en série limitées et numérotées.




« QUALITY NOT QUANTITY »
J’ai fait un long travail de recherche afin de vous proposer les bonnes pièces, bien coupées, dans les plus belles matières, au bon prix.
L’envie de revenir aux fondamentaux, au «made in France», à l’artisanat ou au savoir faire traditionnel d’ici et d’ailleurs.
Le concept c’est aussi la rareté : une couleur par modèle, toujours dans de petites quantités vous permettant ainsi de rester unique.

Les 100 premières arrivées seront les premières servies.


L’HISTOIRE
86 rue Michelle, ce nom n’est pas là par hasard : il représente mon histoire, mon chemin.

86 : Une année fondamentale pour moi. C’est en 1986 que j’ai reçu ma 1ère machine à coudre : une révélation ! Je passais des heures à confectionner des robes, transformer les vêtements préférés de ma mère en tout autre chose.

J’avais 8 ans, sans le savoir c’était le début .

La création, la mode m’ont suivie durant toute mon adolescence.

Le bac en poche il n’était pas envisageable pour moi de faire d’autres études qu’une école de mode.

J’ai donc intégré «Esmod International» en 1998 : une seconde révélation.
Mon diplôme de styliste-modéliste m’a offert la possibilité de travailler pour plusieurs marques de mode.

Les voyages et les rencontres m’ont amenée à créer ma 1ère marque, Rockmafia.
Mon leitmotiv était déjà de « Perpétuer l’intemporel » en réinterprétant le sac US (sac mythique de l’adolescence), qui passera de la toile au cuir : un carton pendant 8 ans.

Rue Michelle : Mon père et ma mère, leur identité, leur vision des choses, les artistes qu’ils étaient, m’ont façonnée : ils font partie de moi .

Ils sont partis trop tôt, et ce nom est un hommage. 




86 rue Michelle puise ses inspirations dans les codes vestimentaires des plus belles années de mon enfance, de mon adolescence où régnait un sentiment d’insouciance et de liberté .
Remettre au goût du jour les meilleures pièces de ma jeunesse, proposer des indispensables qui dureront dans le temps grâce aux belles matières, est la sève qui nourrit 86 Rue Michelle.
La simplicité, la qualité, la légèreté et l’intemporalité sont des valeurs auxquelles je crois.
Les «basiques», pièces indispensables à un vestiaire idéal que je vous propose, sont imprégnés de ces valeurs fondamentales et s’en trouvent d’autant plus chic à mon sens.


Lancement prévu le 22 septembre 2017 (mais il est possible de précommander dès aujourd'hui !). 




lundi 11 septembre 2017

Prolonger les vacances #2

Vous avez aimé le bali bowl ? ;)
J'ai un autre super truc pour vous ! (qui n'a rien à voir en fait)(à part la noix de coco).

L'histoire commence à Biarritz, pendant les vacances de Pâques. 
Ma copine Anne m'a offert pour mon birthday une crème solaire indice 50 au packaging furieusement 80's. 
Oui, moi aussi j'ai pensé à la connotation Protège-toi vieille peau du cadeau et pour tout vous dire, ma peau étant assez réactive, je suis du genre hyper fidèle à mes basiques. Donc j'ai dit merci parce que c'était offert de bon cœur et je l'ai un peu oublié ensuite, j'avoue.   



Là, normalement vous vous dites Ah ben, ça donne envie de lui faire des cadeaux ! Soit, mais attendez avant de me juger, l'histoire n'est pas finie (et pour info, ça vaut carrément le coup de me faire des cadeaux, ma gratitude est éternelle)(mais dans un deuxième temps)(je n'y peux rien si vous n'êtes pas patients).

En rentrant, j'ai quand même mis le pot dans ma pochette à crèmes solaires parce que je suis une fille organisée. La vie a repris son cours. L'été est arrivé. Je suis partie en Bretagne. 
Un jour (un seul) il a fait super beau et chaud à Belle-île. Comme ça cognait fort, je me suis dit que de la 50 sur les épaules et le décolleté, ce ne serait pas un luxe. 
J'ai ouvert le pot.  
Une odeur légère de coco s'est dégagée, hummm... vraiment subtile, un régal !
La texture a l'air un peu épaisse mais à la première application elle fond sur la peau et la laisse toute douce. 
Je suis restée à la plage et n'en ai pas remis toutes les deux heures parce que ça me saoule j'ai oublié. Pas un coup de soleil. Vraiment efficace !
Le lendemain matin je m'en suis mis directement sur le visage. Et le jour d'après aussi... et tous les jours suivants. Je l'aime tellement que depuis je m'en sers comme crème de base.

Et j'ai bien l'intention de continuer ! Je crois tellement fort en l'été indien (et au plaisir de bouquiner au soleil, de boire un verre en terrasse...) que je prie pour qu'il dure jusqu'à la Toussaint. Ok, l'été indien à Genève, on nage en plein délire, mais la saison de ski arrivera bien assez tôt pour continuer d'ici là :)

Mimitika : adoptée ✓ (Anne, merci, merci !)






vendredi 8 septembre 2017

Perfect match ♥♥♥

Non mais cette harmonie !!! Le chemiser Capucine de Sezane reçu hier et mon sautoir Elixir sont faits l'un pour l'autre ♥♥♥

Chemise Capucine Sezane & sautoir Elixir Littlegrigri


Blouse Capucine Sezane & collier Elixir Littlegrigri


Finalement je n'ai pas tant de trucs Sezane que ça... (me suis-je dit avant de réaliser que j'ai à peu près tous les tote bags.)

Tote bag Sezane x Ines

mardi 5 septembre 2017

Hein !? Quelle rentrée ??

Si comme moi vous êtes en plein déni (il fait beau, je suis en tongs au bureau... ok, le home-working facilite les choses mais vraiment je ne vois pas de quelle rentrée vous parlez ??...), voici deux petits conseils avisés pour prolonger l'effet vacances.

Primo, toute personne saine d'esprit sait qu'il est primordial de se fixer un premier objectif stimulant lorsqu'on reprend le boulot : planifier ses prochaines vacances. La Thaïlande à la Toussaint par exemple.

Secondo, pour ne pas perdre le bénéfice de nos vacances healthy (ou pour faire disparaître le léger surplus lipeux consécutif aux apéros), on continue le sport et on se nourrit de Bali Bowl.

Je vous donne la recette de Lili, passée maître es-balibowl (ce qui ne lui donnera aucun point au bac mais l'assure de ma gratitude éternelle)(ça compte).


Bali bowl de Lili


Ingrédients :
- mangue (fraîche ou en sachet chez Picard pour cet hiver)
- fruit de la passion
- banane
- lait d'amande
- muesli ou granola nature (si granola chocolat, courir 15 mn de plus)
- noix de coco râpée
- graines de chia

Recette du bali bowl à la mangue


Pour les quantités de fruit ça dépend de vous (vous êtes bien avancée). A titre d'exemple, pour une personne je mets l'équivalent d'une demi mangue, un fruit de la passion (sans l'écorce évidemment) et un tiers de banane. 

Bali bowl : les quantités

Mixer les fruits avec du lait d'amande, il faut que le mélange obtenu ne soit pas trop liquide (sinon la déco coule et vous ratez l'instant Instagram). Mieux vaut rajouter un peu de lait d'amande dans un deuxième temps si besoin.

Bali bowl : lait d'amande

Verser le mélange obtenu dans une coupelle.
Pour la déco : parsemez une première moitié de coupelle de granola (ou du muesli si vous préférez), des rondelles de banane pour séparer, de la coco râpée sur la partie restante. Ne surtout pas oublier les graines de chia ! (c'est bon pour ce que vous avez).

Bali bowl : granola, coco râpée, graines de chia




Et voilà ! Un régal et en plus vous vous faites du bien ! 
Une fois que vous aurez le truc bien en main, vous pouvez vous amuser à varier les plaisirs. Lili les fait aussi aux fruits rouges. J'envisage de tester figue-nectarine ce week-end. Affaire à suivre sur Instagram ;) 

Bali bowl aux fruits rouges


mardi 22 août 2017

Alors, ces vacances ?

une amie m'a dit : je pars en vacances avec les enfants pour me reposer :))


Hello vous !
Ça fait un bail, non ? Comment ça va ?

Je reprends le boulot en grande forme (et toute bronzée, n'en déplaise à ma dermatologue). 
Après un mois de juillet dédié aux vacances en famille (famille élargie : ma soeur, mes parents, mon cousin, mes cousines, ma tante, plein de copains et tous nos enfants...) une très grande tribu joyeuse et sonore en Bretagne. J'adore ça ! mais c'est... disons, vivifiant.

J'ai goûté au mois d'août un truc vaguement honteux et TRÈS ADDICTIF : les vacances sans enfant
Je confesse tout de même un fond de culpabilité puisqu'à peine arrivée à Biarritz, Mélusine a filé passer 15 jours chez sa meilleure amie (ses parents, eux, ont donc eu 3 enfants à occuper au lieu de 2). Tandis que j'étais tranquilou avec ma meilleure amie (laquelle avait eu le bon goût d'expédier Chouchou-à-sa-mère chez ses grands parents)(vous ai-je précisé que pendant ce temps mon homme travaillait dur à Genève ?). Seules dans sa superbe maison, nous étions comme deux ados : libres !
Bon ok, "ado" n'est pas à prendre au pied de la lettre... c'est juste pour imager le sentiment de liberté. 

Je vous laisse visualiser : presque deux semaines faites de lézardage au bord de la piscine, de rigolade, de shopping, de petites soirées sympa (des grosses aussi), de grasses mat, de healthy food, et de tentatives de sport.

seule au bord de la piscine


Deux semaines sans aucun :
- Quand est-ce qu'on mange ? (quand mon maillot sera sec)
- Qu'est-ce qu'on mange ? (j'y réfléchis dès que mon maillot est sec)
- Le frigo est vide (encore !)
- Tu peux me déposer à la Grande Plage ? (mais oui, 30 mn de bouchons, avec plaisir !)
- Il est où mon drap de plage ? (là où tu l'as rangé...)
- Y'a plus de nutella ! (je sais, je l'ai fini hier soir, à la petite cuillère)
- etc.

Aucune dispute, aucun cri.
Juste des conversations légères et des échanges du style :
- Tu as faim ?
- Pas trop pour l'instant...
- Ok, quand on a faim, on va se grignoter un petit truc à la Beach House en scoot ?
- Parfait. On se baigne d'abord ?...

Beach house, Anglet


Ou des :
- On ne se ferait pas un petit shopping demain ?
- On va au marché à pied ?
- On va boire un verre chez Renauld ce soir ? (boire un verre, aller écouter de la musique, les soirées... tout devient simple quand il n'y a pas d'enfant à faire garder, ni de repas à prévoir).

Boire un verre chez Renauld St Jean de Luz


LE BONHEUR 
(sans honte et sans vergogne)(ça va, on les a tout le reste de l'année !)

:)
Et vous, ces vacances ?


mardi 27 juin 2017

Aphrodite n'a qu'à bien se tenir !

Toujours dans le mood Ce mois de juin qui n'en finit pas... en recevant ce paquet aujourd'hui j'ai pensé Si tu ne vas pas en vacances, les vacances viennent à toi, parce que recevoir des sandales c'est déjà sentir le sable, non ? Le sable grec pour moi (en attendant le breton, plus réel, celui-là). 
J'ai de nouveau commandé des sandales chez mon fournisseur officiel (celui dont j'ai déjà parlé ici et ), mais cette fois, je suis passée au stade supérieur : la customisation !

J'étais tombée totalement in love de ces sandales en cuir lacées (des KJacques au prix indécent) alors en trouvant le modèle ci-dessous, j'ai décidé de m'en inspirer (ou les copier honteusement, c'est selon).




Mais si tu regardes bien (zoome !)(on se tutoie aujourd'hui), il y a quelques languettes en trop sur les miennes. Et voilà comment j'use astucieusement de la pince coupante, pour faire d'un petit modèle traditionnel grec, un modèle liké par 75 000 personnes. Qu'est-ce que vous feriez sans moi ??? (ben vous pourriez rester originale par exemple)








Résultat des sandales de rêve pour 48,74 € port compris chez Leatherhood direct from Greece (mais il faut une pince coupante)(sinon, tu as toujours les kjacques).


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mercredi 21 juin 2017

Let me see...

Je me demande vraiment si je n'ai pas besoin de ce sac week-end... (pour homme, mais on s'en fout, la notion de genre est tellement siècle dernier).

sac cuir Bleu de chauffe - made in France

Certes, je n'ai pas de week-end programmé prochainement (mais sait-on jamais, une surprise peut toujours arriver) et il est beaucoup trop petit pour mes vacances, mais... avec ses petits bras tendus vers moi et ce regard suppliant, ce serait cruel de lui tourner le dos, non ?

Laissez-moi juste le temps de décider si je préfère le brun ou le vert...

sac cuir Bleu de chauffe couleur olive - made in France

sac cuir Bleu de chauffe couleur brun - made in France

Sac de voyage Hobo (oui, bon, disons plutôt bagage cabine) chez Bleu de Chauffe 649€. 
Sublime et Made in France :)



mardi 20 juin 2017

Et ce mois de juin qui n'en finit pas...

Chat épuisé


Téléportation : juillet s'il vous plait !

Le mois de juin = le moment douloureux où tu te rends compte que femme+entrepreneur+présidente-d'asso+maman c'est peut-être un peu beaucoup pour une même personne, même pour moi (et mon syndrome des chevilles hypertrophiées).

J'ai la sensation désagréable de tout faire en vitesse, parfois mal. Même plus le temps de souffler ni de faire du shopping ! Enfin, si, un peu, la nuit, sur le net... mais plus le temps de venir vous en parler ici et donc malaise à l'idée de vous abandonner dans un no man's land intellectuel (alors qu'en ce moment mes cheveux sont super beaux !).

Vous faites comment pour tenir, vous ? Vous carburez à quoi ? (la première qui me répond jus detox et sport quotidien est bannie à vie de ce blog).

mardi 13 juin 2017

Prête pour Cuba !



Il y a de nombreux avantages à travailler chez soi, mais aussi quelques désagréments. 

Le pire d'entre eux est ce sentiment d'enfermement. (ok, le pire #2. Le pire #1 est d'entendre vos enfants dire que vous ne travaillez pas, puisque vous êtes à la maison)

Passer ses journées et ses nuits au même endroit vous donne rapidement des envies d'évasion (loin ! loin ! loin !). Il ne me faut généralement pas grand chose : essayer une nouvelle jupe devant mon miroir, enfiler des wayfarer, pour voir, un bracelet estival... et, instantanément, la certitude d'un besoin impérieux de plage cubaine m'étreint, m'envahit, me submerge (ou alors c'est le surmenage). 
Et là, pas de collègue pour me ramener brutalement à la réalité !
Je suis donc sur le point de m'envoler vers La Havane :)

Enfin, presque... il me reste à :
- planifier la date
- prendre les billets d'avion
- réserver l'hôtel
- caser le chien
- boucler les bagages et deux-trois autres petites choses...


Mais j'ai déjà la jupe ! 
(et sans doute besoin de repos)


Jupe midi Promod, bracelet Pomponette Littlegrigri, bracelet lagon Littlegrigri, et bracelet ramené du Costa Rica par ma copine Cec (parce qu'un petit bracelet c'est toujours une belle attention pour ses amies ♥♥♥)


mercredi 7 juin 2017

Il faudrait être folle...

Bon, on ne va pas se mentir, si tu n'as pas tes espadrilles compensées nouées cet été, tu as raté ta vie (jurisprudence Segela).

On ne voit qu'elles, partout. Féminines, confortables (à condition de ne pas être trop lourdes, le point #1 à checker sur des compensées). Le lacet noué en remontant fait la cheville gracile.



Enfin, la cheville gracile... les premières minutes. Au bout de quelques centaines de mètres, les lacets se détendent, retombent sur le bas de la cheville, sont alors trop larges et vous vous mettez à marcher bizarrement, un peu comme avec des mules. 
La solution consiste soit à les lacer bas sur la cheville (c'est à dire perdre l'intérêt même du laçage), soit à bien les serrer pour qu'ils tiennent sur la cheville (qui finira rouge et boursoufflée = pour le gracile on repassera). Je vous dis tout ça d'expérience, je viens de passer 15 ans au pays de l'espadrille, j'ai testé ce modèle (plusieurs fois, vous me connaissez)(je comprends vite mais faut m'expliquer longtemps) avant de renoncer au profit de sa version plus fonctionnelle : l'espadrille compensée à bride.



Après une solide étude de marché, j'ai fini par trouver le meilleur rapport poids/prix chez Eram 39€ (d'où cet excellent titre)(que les plus jeunes ne peuvent pas comprendre)(on appelle cela s'adapter à sa cible #encoreunebelleleçondemarketing). Il a fallu que je les commande via leur site, ma taille n'était plus dispo en boutique. Je signale à toutes fins utiles qu'elles chaussent très grand : prendre une pointure de moins. Tentée par les kaki, j'ai fini par prendre les noires que j'avais vues IRL, parce-qu'il m'a l'air un peu clair sur le site ce kaki... et un kaki moche, c'est moche. 

Cheville gracile et bracelets Littlegrigri